Pose de la 1ère pierre du Campus Nation

Pose de la 1ère pierre du Campus Nation

Cette inauguration de la pose de la première pierre du campus Nation le 24 février 2017 illustre bien l’incroyable vitalité de l’enseignement supérieur et de la recherche dans une Région qui représente 40% de la recherche française. Une nouvelle carte universitaire voit le jour en Île-de-France, avec l’appui résolu des pouvoirs publics.
Pour construire l’avenir et accompagner au mieux les nouvelles générations, il est important de jouer collectif. Avec l’installation de l’Université Sorbonne Nouvelle dans ce futur campus universitaire, c’est une nouvelle étape dans l’histoire de Paris 3 qui s’annonce. Elle est d’autant plus importante qu’elle s’inscrit dans un moment décisif de renouvellement pour le paysage universitaire de notre pays et de notre Région.

La Région soutient résolument ce projet, avec un engagement de 20 millions d’euros dans le cadre du CPER qui permettra la construction des nouveaux locaux.

C’est la majorité des implantations de l’Université Sorbonne-Nouvelle, et ses 20 000 étudiants et personnels, qui seront relogés dans ce Campus. Le quartier de Picpus sera un nouveau symbole de la vitalité étudiante en Île-de-France. La Région accompagne énergiquement l’ensemble de ces métamorphoses.

A la Région nous accompagnons, de la manière la plus solide qu’il soit, l’émergence d’universités de recherche de rang mondial pour dynamiser l’enseignement supérieur et la recherche franciliens avec pour objectif 4 IDEX en Île-de-France. Ce volontarisme et cette construction d’un véritable réseau d’excellence, sont d’autant plus nécessaires que nous voyons dans l’enseignement supérieur et la recherche un moyen de renforcer l’attractivité de nos territoires, comme ici, dans le 12ème arrondissement de Paris. C’est ce qui explique l’engagement budgétaire sans précédent de la Région en faveur du secteur, avec un budget en hausse de près de 25% en 2017.

 

Stratégie régionale en matière économique

Retrouvez mon intervention au sujet de la stratégie économique régionale lors du budget 2017

Depuis l’élection de notre Présidente Valérie Pécresse, la majorité régionale n’a pas ménagé ses efforts dans le soutien aux entreprises franciliennes pour relancer l’emploi et la croissance dans notre région.

Nous nous sommes dotés d’une stratégie économique globale pour la période 2017-2021 dans l’objectif de renouveler en profondeur l’action régionale pour la croissance, l’emploi et l’innovation.

La période que nous traversons est historique : nous avons de formidables opportunités de transformation, de développement notamment liées au numérique, au design, à la transition énergétique, écologique. Mais de nombreux défis touchant de près les entreprises comme la désindustrialisation viennent freiner la croissance et le retour au plein emploi.

Les performances françaises et franciliennes sont aujourd’hui insuffisantes pour créer des emplois alors que le chômage atteint 8,5% dans notre région et que les inégalités sociales grandissent dans le pays.

Notre région face aux hubs de Londres, de New-York ou encore de Shanghai, possède cependant des atouts formidables pour réussir dans cette lutte contre le chômage de masse.

En effet, mes chers collègues, la région capitale, possède 12 millions d’habitants, plus de 6 millions d’emplois, dispose sur son territoire de  950 000 entreprises de toutes tailles, représente près d’un tiers du PIB français, faisant de nous une région monde qui doit se développer, et aider ses entreprises à innover, afin de créer des emplois.

C’est pour soutenir la volonté d’entreprendre sur notre territoire que la région augmentera son effort en faveur du développement économique, de l’innovation et de l’emploi à hauteur de 185,9 millions € soit une augmentation de 33% par rapport à 2016

Dans notre région, 66% de nos entreprises sont des TPE, c’est la raison pour laquelle nous avons mis en place la « gamme’up » avec Tp’up, PM’up, Innov’up et Back’up visant à ce que les aides de la région soient mobilisées en priorité pour les TPE et les PME. Je tenais à préciser que le dispositif TPE’up a été élargi aux entreprises de 5 a 9 salariés. Et je tenais aussi à souligner que parmi les soutiens financiers au projet d’investissement des petites entreprises,  il y a l’aide à l‘acquisition d’un véhicule propre jusqu’à hauteur de 9000 euros. Il s’agit bien là d’une stratégie qui conjointement facilite le développement économique et qui diminue la pollution, une mesure qui réconcilie les usagers sans les opposer les uns aux autres et qui devrait ainsi  inspirer la ville de Paris

Nous avons également et dans le même temps, créé le prêt croissance TPE et obtenu des garanties Region-BPI France d’un montant de 62 millions d’euros pour l’année 2017, soit 33% d’augmentation par rapport à 2016. Notre objectif est clair : soutenir près de 3000 entreprises dans leur développement et dans leurs innovations en 2017

C’est pour nous une des meilleures des solutions pour créer des emplois durables pour les franciliens, et notamment pour les jeunes, durement touchés par le chômage, et pour qui, la seule proposition du gouvernement a été des emplois nommés à tort emploi d’avenir…

Aujourd’hui, dans notre pays 6 millions de personnes sont sans emploi, et 25 % des jeunes sont exclus du marché du travail se voyant ainsi privés de toute possibilité de réussite et de se construire un avenir pérenne. Et le mal n’a fait que s’aggraver ces dernières années. C’est pourquoi, nous avons décidé d’agir en faveur de nos entreprises, car ce sont elles qui créent les emplois et non l’Etat.

Pour cela, nous mettrons en place en 2017, à l’initiative de Valérie Pécresse, un soutien renforcé à l’innovation pour renforcer le leadership et l’attractivité de l’Ile-de-France au niveau mondial. La Région confortera ainsi son soutien aux pôles de compétitivité franciliens et aux projets collaboratifs de recherche et développement pour un montant de 21,5 millions d’euros et ceux en dépit du retrait de la Ville de Paris et de l’incertitude que laisse planer l’Etat sur un sujet pourtant majeur.

L’entreprenariat est pour nous également central pour le retour de la croissance et la création d’emplois. C’est la raison pour laquelle, dans notre budget 2017, la région mobilisera avec BPI France, 40 millions d’euros en faveur du soutien aux start-ups dans le cadre innov’up et soutiendra le développement de grands lieux d’innovations et d’incubateurs de rang national voire international pour un montant de 6 millions d’euros soit 32% d’augmentation par rapport à 2016.

Comme Valérie Pécresse et la majorité s’y étaient engagées, nous mobiliserons les crédits européens FEDER et FSE pour soutenir la compétitivité de nos entreprises et pour consolider les fonds propres des entreprises innovantes à hauteur de 12 millions d’euros.

En 2017, la région financera également les projets de nature à dynamiser l’économie des territoires ruraux et de grande couronne notamment par l’installation et le déploiement d’infrastructures très haut débit pour réaliser notre objectif de couverture intégrale en fibre optique de l’Ile-de-France en 2020 pour un investissement global de 15 millions d’euros. Le développement des tiers lieux est également un objectif prioritaire de notre politique de développement économique, 1000 tiers lieux devront être créés en 2021 pour un investissement de 3,5 millions d’euros en 2017.

Nous soutiendrons par une politique claire les réseaux d’accompagnement à l’entreprenariat pour une plus grande clarté de l’offre de service et une plus grande proximité avec les besoins des créateurs dans les bassins d’emploi.

Nous nous efforcerons également au cours de l’année 2017, de structurer et de développer la filière de l’économie sociale et solidaire à hauteur de 7,9 millions d’euros. Par cela, la Région déploiera une nouvelle stratégie dans le but de faire émerger un secteur qui a un fort potentiel de développement en Ile-de-France.

Nous allons créer un Conseil de l’Economie sociale et solidaire. Ce dernier sera chargé d’éclairer sur les problématiques de ce secteur mais aussi de veiller à une répartition équilibrée, sur l’ensemble du territoire francilien, des aides régionales en faveur de l’économie sociale et solidaire.

Cette réorganisation permettra de faciliter l’accès des acteurs de l’économie sociale et solidaire aux marchés publics de la région et aux financements européens.

Mes chers collègues, la lutte contre le chômage est notre priorité et pour cela nous devons aider les entreprises à créer des richesses par l’innovation, pour relancer la croissance et créer des emplois. Le chômage de masse est un fléau pour notre société et plus particulièrement pour  ceux qui, faute d’avoir une activité, font face à des difficultés quotidiennes pour se loger, assurer l’éducation de leurs enfants ou subvenir à leurs besoins les plus élémentaires. Par cette nouvelle stratégie, nous dynamiserons le tissu des entreprises de notre région afin de lutter efficacement contre le chômage de masse en faisant entrer notre région dans l’économie nouvelle.

C’est pour toutes ces raisons que nous voterons ce budget 2017

Engagement tenu!

Engagement tenu!

En juillet 2016, je suis intervenue lors des questions d’actualité  concernant les aléas provoqués par grèves alors que les passagers étaient déjà soumis aux difficultés engendrées par les intempéries. La présidente de la Région Ile-de-France Valérie Pécresse  a affirmé sa volonté de réparer le préjudice subi par les voyageurs rappelant que ces mouvements sociaux avaient ajouté « de la galère à la galère. »

Retrouvez mon intervention en séance du Conseil régional

Le lycée Arago fait partie des 8 lycées concernés par l’expérimentation « lycées 100% numérique »

Le lycée Arago fait partie des 8 lycées concernés par l’expérimentation « lycées 100% numérique »

Conformément aux engagements pris vis-à-vis des franciliens, la Région a adopté une délibération en date du 17 juin dernier, pour arrêter le principe de 8 lycées tests 100% numérique dès 2017 tant en matière d’infrastructures que de nouveaux usages pédagogiques.

Ces 8 lycées seront connectés à Internet en Très Haut Débit, avec des points d’accès réseau sécurisés en nombre et équipés de matériels informatiques permettant la mise en œuvre de projets innovants.

Aussi, cet ensemble accessible et sécurisé permettra, à travers un ENT et différents supports numériques, de développer les modes d’apprentissages innovants à l’aide des moyens et ressources numériques pédagogiques comme les tableaux interactifs, l’accès aux ressources numériques sur Internet, l’utilisation de la vidéo…; de mener des expérimentations tels que les manuels numériques accessibles depuis un ENT, l’usage des tablettes, les jeux sérieux, l’apprentissage du codage informatique.

D’un point de vue pédagogique, cela permettra de travailler sur de nouvelles méthodes et de nouveaux outils en s’appuyant sur le numérique. De plus, un lycée « connecté » est un lycée intelligent qui ouvre la voie à des consommations énergétiques réduites et respectueuses de l’environnement. Enfin, cela génèrera sans aucun doute de nouvelles synergies au sein du personnel de la Région qui travaille dans nos lycées.

Le 21 septembre dernier, la Région a adopté une nouvelle résolution arrêtant la liste des 8 lycées tests (un par département) d’Ile-de France. S’agissant de Paris, c’est le lycée Arago du 12ème arrondissement qui ouvrira la voie à cette révolution numérique à venir dans nos établissements scolaires.

 

Pour la réussite des lycéens

Pour la réussite des lycéens

La séance plénière du  conseil régional des 19 et 20 mai 2016 a été très principalement consacrée à l’éducation et aux lycées d’Île-de-France.

Le constat est sans appel : plus de 100 chantiers de construction ou de rénovation de lycées en retard, 10% des établissements en sureffectif à Paris, 2.500 places manquantes dans les lycées franciliens, des formations insuffisamment tournées vers l’emploi et le monde de l’entreprise…

Sous l’impulsion de Valérie Pécresse, la région Ile-de-France a mis en place des mesures afin d’améliorer les conditions d’étude et de vie des lycéens, et permettre de réduire les inégalités scolaires.

Une des priorités sera la lutte contre le fléau du décrochage scolaire qui touche encore environ 30.000 lycéens franciliens chaque année. Nous avons décidé de renforcer le tutorat, assuré par des étudiants, des salariés ou des retraités et de financer des projets éducatifs spécifiques dont la carte sera révisée, avec des objectifs précis. La Région va également créer des plateformes de suivi et d’appui aux décrocheurs (les Psad) et soutenir les micro-lycées, les lycées du soir et les écoles de la deuxième chance.

Lors de la séance du 19 mai 2016, j’ai défendu la mise en place d’un budget d’autonomie afin de donner plus de liberté aux proviseurs dans la gestion de leur établissement. Dans un premier temps cette expérimentation sera conduite dans 10 lycées publics franciliens afin de leur donner plus de réactivité et d’efficacité. Nous faisons le choix de faire confiance à la communauté éducative qui pourra choisir de mettre en place des ateliers de soutien scolaire ou d’enseignement de la programmation informatique et proposer des actions et des activités pour améliorer la vie lycéenne au sein de leur établissement.

Nous allons permettre aux lycées de s’ouvrir sur le monde de l’entreprise afin de créer des passerelles en créant des partenariats lycées-entreprises, sensibilisation à l’entreprenariat, formation à la recherche d’emploi, mais aussi immersion des enseignants en entreprise.

Afin de lutter contre les addictions, la Région va demander à chaque lycée d’établir un diagnostic sur la situation de l’établissement en matière de consommation de substances illicites, ainsi que sur l’identification d’éventuels trafics de stupéfiants aux alentours de l’établissement. La Région financera, après délibération du conseil d’administration du lycée, les établissements qui souhaitent utiliser des tests de dépistage salivaire de consommation de cannabis et/ou des éthylotests, comme la loi le prévoit.

Un budget responsable

L’utilisation des deniers publics est un exercice qui implique une responsabilité qui demande de la sincérité, du courage et de l’intégrité. La majorité précédente n’a pas été exemplaire en la matière. En 17 ans, la précédente majorité avait pris de mauvaises habitudes. Les audits, qu’elle avait refusés jusqu’à présent, ont dévoilé une gestion désastreuse, avec des pratiques coûteuses voire douteuses. Lorsqu’une collectivité rencontre des difficultés financières, peu importe le contexte, les événements ; elle se doit de réduire ses dépenses, améliorer son épargne et continuer à investir. Nos prédécesseurs avaient décidé de faire le contraire avec une augmentation des dépenses de fonctionnement de 9 %, soit 223 millions d’euros mais aussi ce qui a provoqué ces cinq dernières années une chute de l’épargne brute de 23 % ainsi qu’une augmentation de l’endettement de 53 %. Dans ce contexte très défavorable, il paraît normal et logique que les premiers efforts budgétaires s’effectuent au coeur même du fonctionnement de la Région, à savoir l’administration générale. Le budget qui nous est présenté affiche un double objectif que nous ne pouvons que soutenir : parvenir à maîtriser les dépenses de fonctionnement tout en améliorant le service public généré par notre administration.

Le budget traduit une baisse notable de l’investissement au niveau des autorisations de programme et des crédits de paiement. Cela correspond à l’arrêt de toutes les dépenses liées aux travaux non nécessaires pour les nombreux sites éparpillés de la Région. La volonté de stopper l’inflation des dépenses se traduit aussi par un fort recul de notre parc automobile qui sera divisé par trois nous mettant en adéquation avec l’article 8 de notre charte éthique adoptée en début de mandat.

En cohérence avec notre ambition d’améliorer le service que nous rendons aux Franciliens, ce budget inclut la création d’un schéma directeur informatique ambitieux ainsi que le développement important de l’administration numérique. Notre administration régionale a manifestement beaucoup de mal à sortir du XXe siècle malgré des dépenses faramineuses. Est-ce normal ? Comment est-il possible qu’en 2016 le courrier ne soit pas encore dématérialisé ou que la traçabilité des documents soit si peu efficace ? Les grandes mesures d’économie vont être effectuées dans la partie fonctionnement de notre administration. La majeure partie de nos efforts se concentre sur les frais de personnel. La précédente mandature a préféré négliger nos lycées en supprimant 82 agents. Nous nous engageons à sanctuariser les 8 126 agents dans nos lycées. Elle a favorisé le recrutement d’agents régionaux en embauchant pas moins de 135 agents, totalisant 1 980 agents, ce qui n’est pas responsable. Nous avons le devoir de respecter le principe de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, de réduire substantiellement nos dépenses au fur et à mesure de ce mandat.

La Région entend transformer son axe de communication pour se rendre plus visible tout en faisant des économies. L’abandon d’un journal régional paraît une évidence compte tenu du tirage engendrant un coût exorbitant. La volonté de transférer les coûts afférents à ce journal pour renforcer la communication numérique paraît tout à fait pertinente. Conférer les moyens à notre administration de franchir le cap de l’open data, d’améliorer l’accessibilité et la sécurité des données pour nos employés et pour chaque Francilien est une nécessité.

Il faut également assurer à la Région une visibilité propre, informer tous les Franciliens de l’action que nous menons, de ce qui change dans leur quotidien ainsi que ce que nous finançons et ce que nous gérons. Les Franciliens doivent être informés des appels à projet, des aides spécifiques ou des dispositifs et avoir accès à tel ou tel service. Enfin, l’heure n’est plus à la dépense frénétique, mais à la rationalisation de l’argent public. Ce budget répond aujourd’hui parfaitement à ces attentes, avec une diminution de 4,2 % des autorisations d’engagement et de 13,1 % des autorisations de programme. Ainsi nous apporterons notre soutien à ce budget qui permettra de faire vivre efficacement notre administration tout en améliorant les services que nous voulons tous offrir aux Franciliens.