Associations et financements publics : l’exigence du respect républicain

Soutenir nos associations, oui. Fermer les yeux sur des dérives contraires aux valeurs républicaines, non. Face aux ambiguïtés et aux polémiques, il est temps d’instaurer une charte claire, obligatoire et contraignante, pour garantir que chaque euro public serve l’engagement, la solidarité et le respect des principes qui fondent notre République

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Centre d’hébergement d’urgence

Un centre d’hébergement d’urgence va s’installer dans l’ancien lycée Théophile Gautier, fermé en raison de la baisse démographique à Paris. J’ai voté favorablement, reconnaissant l’utilité sociale du projet, tout en alertant sur sa durée, sa gestion et son impact local.

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Quel budget pour nos espaces verts ?

Quel budget pour nos espaces verts ?

Protéger la biodiversité tout en permettant l’accès aux loisirs et aux activités culturelles est un défi majeur. Mais comment y parvenir sans une vision claire des moyens engagés ? C’est tout l’enjeu de notre demande de récapitulatif des finances allouées à ces espaces.

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Paris ne saurait être une fable!

Paris ne saurait être une fable!

La Cigale, en son Hôtel de Ville,
Chantait, guidée par des ambitions futiles,
Pas d’économies, mais des dépenses folles,
Bétonnant les rues et creusant son sol

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Un budget bricolé et sans vision

Un budget bricolé et sans vision

La Ville communique beaucoup sur les plans ambitieux, mais, dans les faits, elle bricole des solutions au fil de l’eau, et ce budget ne respire ni la stratégie ni l’ambition, il transpire l’improvisation et l’absence de vision en matière environnementale.

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Après 23 ans de pouvoir : une majorité à bout de souffle !

Après 23 ans de pouvoir : une majorité à bout de souffle !

La majorité municipale de Paris est usée et dépassée. Et à cet égard, le dernier conseil de Paris est édifiant. Cette usure du pouvoir se voit dans la gestion de tous les dossiers ! Par exemple, la Tour Eiffel, en mauvais état, nécessite des travaux colossaux...

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Conseil de quartiers

Conseil de quartiers

Retrouvez mon intervention visant à améliorer la situation des conseils de quartier, leur fonctionnement, la participation et la reconnaissance des citoyens pour leur engagement dans la vie de la cité

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Budget 2022: endettement toujours et encore

Budget 2022: endettement toujours et encore

Avec un endettement de 7,1 milliards d’euros, Anne HIDALGO a aussi cramé la caisse, comme Emmanuel MACRON. Cette gestion catastrophique ne permettra pas de mener une politique vertueuse pour les Parisiens, notamment en matière environnementale....

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Capitalisation des loyers, ça continue!

L’artifice comptable de la capitalisation des loyers pour un montant de 155 millions d’euros consiste à comptabiliser les loyers d’avance sur 60 ans pour combler le trou du budget de fonctionnement 2019. Cela représente plus d’un milliard d’euros sur la mandature d’Anne Hidalgo.

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Des fiascos en escadrille!

Les errements de gestion de la Maire de Paris ne cessent de s’accumuler.
85 M€ de recettes ont été perdues à la suite de l’annulation par la justice du contrat des panneaux publicitaires JCDecaux.

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Les comptes de la Ville de Paris sont dans le rouge !

Dans son rapport rendu public le jeudi 19 mai 2016, la Chambre régionale des comptes (CRC) alerte sur la situation financière de la Ville de Paris et interpelle l’exécutif sur la réalité du programme d’investissement de la mandature »

Mme Hidalgo et son équipe refusent de faire des choix courageux comme la réduction des dépenses de fonctionnement ce qui se traduit par l’augmentation des taxes et de l’endettement. En 2014 et 2015, je me suis opposée à la hausse des impôts déguisée : hausse des tarifs de stationnement, des tarifs de cantines, de la taxe de séjours.

François Hollande et Anne Hidalgo : Magiciens du présent, fossoyeurs du futur.

Depuis 2013, période de la campagne municipale, Madame Hidalgo a pris ses distances avec son ex-protecteur François Hollande, devenu encombrant depuis sa chute dans les sondages.

Récemment, la Maire de Paris y prend même un plaisir non dissimilé à s’opposer à lui pour incarner la garante des valeurs authentiques d’un socialisme pourtant en perdition.

Mais à s’y pencher de plus près le Président de la république et l’édile de la ville lumière ont beaucoup plus de points communs qu’ils ne le prétendent et sont dotés des talents avérés de magiciens.

Tous deux font appel allègrement à des artifices pour diminuer respectivement la dette réelle du pays et de la capitale

Au niveau parisien, le budget présenté au Conseil de Paris du mois de juin 2016 a eu son lot de surprises : pour combler le « trou » de 400 millions d’euros de son budget, la Maire de Paris a fait un tour de passe-passe comptable monumental. La ville a ainsi fait pression pour faire adopter un décret le 27 novembre 2015, dont elle a demandé puis obtenu l’application, afin d’inscrire par anticipation les recettes des bailleurs sociaux pour les revenus futurs jusqu’à 2076. C’est ainsi que les produits des loyers capitalisés d’un montant de 354 millions ont artificiellement permis un équilibre provisoire du budget.

En d’autres termes, en 2076, les parisiens locataires d’un logement social paieront encore le bouclage du budget 2016. L’encours de la dette de la ville de Paris qui était de 1,1 milliard en 2001 est passé à 4,5 milliards en 2016 et sera de 7,5 milliards en 2020.

Au niveau national, selon le rapport sur l’exécution du budget de l’Etat rendu public le 25 mai 2016, la Cour des comptes révèle que Bercy a aussi usé depuis quatre ans d’un artifice comptable afin d’adoucir la forte augmentation de la dette. Le tour de passe-passe est dévoilé dans Le Canard Enchaîné du 15 juin 2016. Chaque année Bercy émet des obligations du Trésor (OAT) aux taux de rémunération alléchants de 5 ou 6 % et dont le risque est relativement limité, l’émetteur étant un Etat Nation. Les investisseurs en sont friands et n’hésitent pas à acheter ces obligations largement au-dessus de la valeur officielle d’émission. La prime entre la valeur d’émission et la valeur d’achat a permis de réduire la dette de 22,5 milliards d’euros ce qui limite son ratio à 95,7% du PIB contre 98% en réalité.

La Cour des comptes cite à titre d’exemple (p 32 de son rapport) que pour une émission de février 2015, chaque milliard emprunté à 6 % coûtera, pendant dix ans, 60 millions d’intérêt par an, contre 5 millions pour l’emprunt au taux normal émis le même jour.

Quel manque de courage et quelle irresponsabilité à tous les niveaux de l’Etat !

Comment Anne Hidalgo qui fait appel à de tels artifices et qui a supprimé la gratuité dans les transports pour les personnes âgées ou handicapées se permet-elle de donner des leçons à Valérie Pécresse sur le financement du Passe Navigo unique, promis par les socialistes lors de la campagne régionale de 2010, et mis en œuvre en septembre 2015, trois mois seulement avant les élections régionales…de 2015. Les 300 millions de surcoût annuel que représente le Passe Navigo unique à 70 euros n’avaient tout simplement pas été financés et c’est donc à la nouvelle majorité régionale emmenée par Valérie Pécresse qu’est revenue la responsabilité de solder ce très lourd héritage laissé par les amis de Madame Hidalgo.

Comme le disait Pierre Dac : « Quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limite »