par vm2017 | Juin 30, 2024 | Conseil de Paris Urbanisme, urbanisme
Madame la Maire. Mes chers collègues, je voulais rappeler les milliers de documents, cartographies, annexes qui nous ont été transmis le plus tardivement possible, ce qui traduit bien sûr un irrespect total du travail des élus de l’opposition.
Mes chers collègues, l’adjectif « bioclimatique » sera-t-il suffisant pour faire oublier tous les dérapages passés et sera-t-il suffisant aussi pour masquer l’ensemble des injonctions contradictoires de ce nouveau P.L.U. ?
Notre capitale est l’une des plus denses d’Europe. Depuis les années 1977 à 2001, chaque fois qu’il y avait un nouveau programme d’ampleur, il était équilibré et composé de 30 % d’espaces verts au minimum. C’est d’ailleurs pour cela que nous pouvons bénéficier aujourd’hui des parcs tels que André Citroën, Bercy, Belleville ou les Halles et je pourrais en citer plein d’autres dans chaque arrondissement.
Néanmoins, le bilan socialiste depuis est bien médiocre. Il faut dire que tous les espaces verts sont restés à l’état d’incantation. C’étaient surtout des images de synthèse, que l’on attend d’ailleurs sur les forêts urbaines, notamment les habitants de la place Henri-Frenay dans le 12e arrondissement.
Depuis 2006, c’est seulement 0,36 mètre carré d’espaces verts par habitant qui ont été créés, c’est 4 fois moins que ce que vous nous promettez aujourd’hui. Alors oui, en effet, permettez-nous d’en douter.
Il se trouve aussi qu’heureusement que j’étais assise ce matin lorsque j’ai entendu l’intervention de Mme la Maire qui disait, je la cite : « Rester dans la minéralité serait un suicide collectif », vous qui n’avez cessé de bétonner ces dernières années. Oui cela vous fait mal, mais vous avez utilisé toutes les parcelles possibles, tous les espaces de respiration ont été utilisés justement pour bétonner.
Dans notre groupe, nous nous félicitons en effet de la mobilisation et de la constance de nos prises de position. En effet, nous nous sommes engagés, je vous le rappelle, nous avons empêché la bétonisation sur la T.E.P. Ménilmontant. Nous avons empêché la construction sur les berges de Seine, sur la place Mazas. Nous avons empêché la tour Bruneseau et aussi bien sûr l’ancien projet Bercy-Charenton que nous dénonçons depuis 2008. Vous, il a fallu 2020 pour vous réveiller. Nous, depuis 2008 nous disions que c’était obsolète de faire des tours notamment.
Alors oui, il y a quelques avancées en effet sur les hauteurs plafonnées à 37 mètres, mais hélas ces mesures sont minées par d’autres mesures qui justement vont à l’encontre de l’environnement.
Je pense notamment en effet aux servitudes fonctionnelles et aux pastillages. Les servitudes fonctionnelles vont geler la réhabilitation, aussi bien thermique que fonctionnelle du parc tertiaire, qui pourtant est un levier essentiel de la lutte contre les émissions de CO2. C’est aussi le cas du pastillage qui va engendrer un immobilisme de la part des propriétaires, et vous avez pastillé énormément de dents creuses, pour ne pas dire toutes les dents creuses, et ce P.L.U. montre sans équivoque que vous allez combler un maximum de dents creuses.
D’ailleurs, le rythme soutenu de 100 comblements de dents creuses par an que vous avez instauré depuis de nombreuses années va continuer, et ce n’est pas parce qu’il y a l’adjectif « bioclimatique » que cela empêchera les canyons urbains de se créer.
Monsieur le premier adjoint, Cher Emmanuel, il semblerait que vous ayez perdu votre boussole. Vous allez plonger le secteur économique et les rénovations thermiques dans le formol. Le droit à la propriété vous importe peu, il faut croire, et je n’ose imaginer l’usine à gaz que sera désormais l’aventure du permis de construire.
Votre P.L.U. est hors sol, il est déconnecté des réalités environnementales, économiques et juridiques.
Vous l’aurez compris, nous avons une vision et une méthode différentes des vôtres. Nous vous demandons de supprimer les servitudes fonctionnelles et le pastillage, et de préférer une coopération avec les forces vives de Paris en s’appuyant davantage sur les entreprises qui innovent chaque jour pour répondre aux changements de mode de vie et aux objectifs de bas carbone.
C’est aux politiques d’aider les différents acteurs à trouver de nouveaux usages, à réhabiliter le bâti existant et non à les contraindre au point de les décourager.
Nous vous proposons aussi d’aller plus loin sur la réversibilité et la modularité. Nous avons d’ailleurs fait un amendement en ce sens sur l’O.A.P. terrains à construire, afin qu’anticiper la réversibilité justement permette de réduire l’empreinte carbone des bâtiments et aussi de consommer moins de matériaux et d’énergie. Nous avons aussi fait des propositions pour aller plus loin dans la lutte contre les I.C.U. et les canyons urbains avec la sauvegarde des cours d’îlots et notamment les dents creuses, et c’est ma collègue Anne BIRABEN qui développera ce point.
Nous vous faisons aussi des propositions pour sauvegarder et développer les espaces verts. Je vous ai demandé aussi à plusieurs reprises, et vous aviez accepté le principe, la création d’un indice N.D.V.I. qui permette notamment de mesurer l’évolution de création d’espaces verts, pour que nous puissions justement avoir des débats fondés sur les textes et sur les chiffres les prochaines fois.
Sur les friches ferroviaires de Bercy-Charenton, j’ai formulé notre projet sous forme d’O.A.P. afin qu’elles ne soient pas forcément introduites à ce P.L.U., j’en suis consciente, mais qu’elles soient au moins présentées en 5e Commission, et qu’il y ait une visite sur site pour que tous les élus puissent se rendre compte, en effet, de ce site et de son potentiel.
Notre projet est porté depuis de nombreuses années, il est justement sur des bâtiments à taille humaine, des espaces verts très développés, et sur un projet économique autour de la croissance verte, de l’agriculture urbaine, et aussi de l’artisanat grâce à la rénovation notamment des tunnels, et toujours aussi afin de réduire les nuisances des voies ferrées grâce à une couverture des voies ferrées qui a d’ailleurs fait l’objet d’une étude en 2008 par l’APUR.
Enfin, Paris n’a pas vocation à devenir une ville-dortoir. Notre capitale doit retrouver sa diversité économique et sociale. L’APUR établit d’ailleurs que les quartiers les plus mixtes sont ceux avec une part de 25 % des ménages résidant dans le parc social, 36 % dans le parc locatif privé, et enfin 39 % de propriétaires occupants.
Votre bilan rose, rouge, vert est mauvais et vous le savez, 12.000 habitants quittent Paris chaque année depuis 10 ans. Vous ne tablez plus sur l’amélioration du cadre de vie à Paris, et vous misez sur le logement social comme une assurance vie réélection. Le prochain P.L.U. pastillé de l’adjectif « bioclimatique » sera votre cheville ouvrière. Il est bien dommage pour les Parisiens que ce P.L.U. soit plus idéologique que bioclimatique.
par vm2017 | Juin 1, 2024 | Conseil de Paris Gestion
La majorité municipale de Paris est usée et dépassée. Et à cet égard, le dernier conseil de Paris est édifiant.
Cette usure du pouvoir se voit dans la gestion de tous les dossiers ! Par exemple, la Tour Eiffel, en mauvais état, nécessite des travaux colossaux largement sous-estimés. La ville a décidé de prélever 50 millions d’euros par an, multipliant par six la redevance par rapport à 2018.
La fébrilité est palpable et se manifeste également par la multitude de subventions, malgré un endettement de 10 milliards d’euros et une augmentation des taxes pour les Parisiens, dont la hausse de plus de 62 % de la taxe foncière en 2023. Les élus de la majorité souffrent de « subventionnite aiguë » en faveur d’associations éloignées des préoccupations locales, surtout celles militant pour l’accueil des migrants ou de défense des réfugiés qui ont reçu plus de 1,2 million € de subventions.
La majorité n’a pas hésité à soumettre au vote l’utilisation de la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville par une association, aide en nature évaluée à 77 000 €, pour un événement déjà passé… mais la maire était invitée d’honneur !
L’usure du pouvoir se manifeste également par une incapacité à maintenir sa majorité, qui a volé en éclats lors des délibérations sur l’installation d’animations sur la Pelouse de la Muette et sur la poursuite des travaux de la tour Triangle.
Enfin, l’usure du pouvoir se traduit par une déconnexion totale des réalités quotidiennes. Alors que de nombreux Parisiens s’inquiètent de la situation de Paris pendant les JOP et de leur capacité à se déplacer, travailler ou à profiter de leur ville, Anne Hidalgo les qualifie de « peine-à-jouir ».
Ces pratiques et saillies verbales démontrent le manque de considération des élus de la majorité municipale pour leurs administrés.
par vm2017 | Mai 24, 2024 | Conseil de Paris Ecologie

Cliquez sur l’image pour visualiser la vidéo dans son intégralité
Mes chers collègues,
Je ne peux commencer mon intervention sans remercier chaleureusement les services. Je peux témoigner de l’efficacité, du professionnalisme, de l’écoute et de la réactivité de l’équipe de Michel DES BOSCS et je l’en remercie.
Cette mission aura été celle des records. Record dans le nombre de personnes auditionnées, plus de 144 personnes (experts, scientifiques, acteurs), sans compter aussi les 81 contributions écrites. Cela témoigne, en effet, de la transversalité des thèmes inhérents aux deux bois de Boulogne et de Vincennes. En effet, ce sont plus que des forêts, ce sont aussi des lieux d’épanouissement sportif, événementiel, mais aussi culturel et ce sont aussi, hélas, des lieux de vie avec des réalités contrastées et leurs difficultés.
Cette mission a été à la fois stimulante et enrichissante. Je crois pouvoir dire qu’elle s’est déroulée dans une atmosphère constructive débouchant sur plus de 68 recommandations. Je remercie d’ailleurs l’ensemble des élus et leurs collaborateurs pour leur assiduité, pour leur engagement. Je précise que l’ensemble des sessions étaient en présentiel, peut-être comme dans l’ancien temps, mais cela nous a permis d’être très constructifs. Bien sûr en présentiel, sauf les sessions internationales que nous avons eu l’occasion de mener avec nos homologues de la ville de Tokyo ou encore de Londres et de Bruxelles.
Je remercie enfin M. le rapporteur Émile MEUNIER, pour sa capacité de consensus et sa contribution à la bonne atmosphère qui a prévalu, je crois pouvoir le dire, tout au long de cette mission.
Depuis la remise du rapport au premier adjoint Emmanuel GRÉGOIRE, il m’est souvent demandé si je suis satisfaite de la mission. Ma réponse est double, c’est oui, mais il y a aussi un petit non.
Oui, parce que je sens que nous avons étudié toutes les facettes et toutes les questions et que nous n’avons rien mis de côté. Même les sujets sensibles ont été abordés dans ce rapport, et même lorsqu’il n’y avait pas consensus, nous avons été capables d’émettre des préconisations, certes parfois qui peuvent paraître timides, mais des préconisations tout de même demandant une expérimentation ou le lancement de réflexions.
Donc, rien n’a été écarté et d’ailleurs le consensus est bien là puisque nous allons aujourd’hui débattre des 68 recommandations que nous avons faites par consensus.
Pourquoi alors un non ? Un non parce qu’en tant que membres du groupe Changer Paris, il y a de nombreux sujets sur lesquels nous aurions voulu aller plus loin. Je pense notamment à la propreté, la sécurité, la gouvernance, mais aussi la gestion arboricole. Nous avons auditionné de nombreuses personnes, de nombreux usagers des bois, et il est vrai qu’ils ont des préoccupations fortes dans ces domaines. Cela rejoint d’ailleurs le rapport de l’APUR établi en 2019, qui pointait déjà les faiblesses principales des bois, c’est-à-dire les activités liées à la prostitution, l’entretien aussi et la propreté des bois.
Je voulais souligner aussi que l’urgence climatique, notamment les épisodes de canicule que nous connaissons de plus en plus, nous oblige à prendre des décisions courageuses, et là aussi nous pensons que l’urgence climatique nous oblige à arbitrer sur certains points.
Alors oui, nous avons réussi à nous accorder sur un consensus pour protéger et valoriser ce patrimoine naturel, culturel et historique des bois…
Nous avons en effet accordé de l’importance à ce patrimoine naturel, culturel, mais aussi historique des bois pour le valoriser, grâce notamment à des parcours et un volet pédagogique pour mieux le faire connaître et apprécier, et donc pour le faire préserver.
Nous avons également convenu de la nécessité de recenser les 750 bâtiments qui existent dans les bois et qui sont dans un état assez inégal. Nous avons proposé qu’il y ait un inventaire précis, qu’il y ait aussi une évaluation de leur potentiel, afin de les entretenir, notamment lors des périodes intercalaires où ils ne sont pas utilisés, mais aussi de trouver de nouvelles méthodes pour leur trouver un rôle utile aux Parisiens.
La pratique du sport a aussi été assez consensuelle dans la reconnaissance de la nécessité d’améliorer les conditions sportives. Pour cela, nous nous sommes entendus sur la nécessité d’une reconquête des terrains délaissés, notamment grâce à des dispositifs innovants, que ce soit sur des surfaces hybrides ou sur les éclairages dits intelligents, qui permettent d’allier l’attente des sportifs qui demandent des créneaux supérieurs à la présence actuelle pour pouvoir pratiquer leurs activités sportives, et bien sûr en préservant la biodiversité et notamment la trame noire.
En matière d’accessibilité et de mobilité, nous avons soulevé dans la M.I.E. une lacune manifeste, à savoir que le plan de Mobilité que nous avions débattu en séance en février dernier n’était pas dédié à un volet spécifique sur les bois. La M.I.E. va donc préconiser que ce plan de Mobilité soit aussi inclusif pour les bois et à partir de ce plan nous aurons l’opportunité de décliner plusieurs mesures que nous avons décidées de façon consensuelle, du moins préconisées. Il s’agit de renforcer tous les parcours et les déplacements en mode doux comme les pistes cyclables, la rénovation aussi de la voirie et de l’accessibilité.
Et enfin, des mesures très pragmatiques telles que la signalétique, les parkings à vélo ou encore des navettes écologiques, mais sur ce point, ma collègue Brigitte KUSTER aura l’occasion de le développer en détail.
Concernant la question difficile du sans-abrisme, bien que la compétence relève majoritairement de l’Etat, la mission a préconisé un renforcement des dispositifs actuels auprès du monde associatif qui œuvre déjà auprès des sans-abri. Nous avons également préconisé de développer des établissements tels que le pavillon La Terrasse, qui ont vraiment cet objectif de sortir ces personnes qui sont très marginalisées et de leur permettre de remettre un pied dans la société.
C’est dans le même état d’esprit que nous avons abordé les sujets liés à la prostitution en renforçant les dispositifs des acteurs qui œuvrent déjà auprès de ces personnes, mais aussi en proposant de créer un observatoire de la prostitution dans les bois, ce qui permettra une meilleure coordination des différents intervenants.
Oui, l’ensemble de ces mesures fait consensus et j’espère que nous aurons l’occasion, bientôt, de voter justement dans cet hémicycle ces mesures ainsi qu’un plan d’investissement. Bien sûr, nous serons aussi très vigilants à l’application de toutes ces préconisations.
Maintenant, comme je l’ai dit en préambule, il y a des sujets sur lesquels nous aurions voulu aller plus loin. En matière de gestion forestière, le débat reste vif. Notre groupe souhaiterait qu’il y ait un moratoire sur les coupes, quelle que soit d’ailleurs la surface des parcelles. Les coupes rases, en effet, pour nous sont inadaptées, notamment à l’urgence climatique dont je faisais état en préambule. Nous prônons une approche beaucoup plus douce, plus moderne, préconisée par de grands acteurs tels que l’O.N.F. ou encore l’Agence régionale de biodiversité en Ile-de-France. Sur ce sujet, mon collègue Franck MARGAIN aura l’occasion de revenir plus en détail.
Pour l’organisation des grands événements, la M.I.E. préconise d’établir un protocole pour objectiver les études d’impact sur l’environnement. C’est un premier point, c’est une avancée, et pour moi cela sera très utile pour tous les événements intermédiaires. Mais lorsque les événements sont de grande envergure, nous considérons qu’il n’y a plus à arbitrer, il faut simplement les délocaliser parce que lorsqu’ils sont trop bruyants, lorsqu’ils sont trop fréquentés, ces événements abîment énormément la faune et la flore. Pour nous, il faudrait qu’ils soient en dehors de Paris ou à Paris, mais certainement pas dans les bois.
Un autre axe de divergence, c’est vrai que notre groupe aurait souhaité que l’on puisse utiliser davantage les nouvelles technologies à des fins d’optimisation des bois. Nous nous sommes aperçus que le traitement des données avait besoin d’être amélioré, parce qu’il y a des données, mais elles ne seront pas forcément exploitées, mais là encore, pour nous, les nouvelles technologies permettraient de mieux suivre la biodiversité et ainsi de la protéger. C’est aussi le cas pour améliorer les parcours sportifs grâce à des applications numériques ou encore pour lutter contre les incivilités.
Les incivilités, je ne prendrai qu’un seul exemple, celui des gravats qui est un véritable fléau au sein des bois : 612 mètres cubes pour Vincennes et 1.809 mètres cubes pour le bois de Boulogne. Si on cumule les deux, c’est l’équivalent d’une piscine olympique à remplir chaque année. A ce sujet, c’est vrai que l’O.N.F. nous avait proposé à la M.I.E. et mis à disposition des procédés qu’ils utilisent de capture photo qui permettent de lutter efficacement. Ils avaient donné tous les protocoles de sécurité pour les mettre en œuvre. Je regrette, en effet, que la mission ne se soit pas saisie de ce sujet.
En matière de propreté et de sécurité, nous arrivons rarement au sein de cet hémicycle à nous mettre d’accord, que ce soit sur l’intramuros ou sur les bois, et il se trouve que là aussi nous savons que la municipalité a tendance tout de même à s’autocongratuler assez facilement, alors que sur ces sujets les Parisiens attendent encore de nombreuses améliorations. Sur ces sujets, c’est ma collègue Véronique BALDINI qui aura l’occasion de revenir en détail.
En guise de conclusion peut-être, cette mission a permis de mettre en lumière la nécessité d’améliorer le processus de concertation notamment avec les communes riveraines. Je me réjouis que des préconisations aillent dans ce sens pour améliorer la fluidité et la prise de décision avec ces partenaires.
Enfin, cette mission a aussi montré à quel point des recettes sont générées dans les bois, mais ces recettes sont, hélas, fondues dans le budget global de la ville. Nous considérons que si des redevances qui se montent à peu près à 46 millions d’euros étaient fléchées pour la préservation, l’amélioration des bois, ils s’en porteraient beaucoup mieux.
En effet, pour l’instant, de l’autre côté, face aux 46,5 millions de recettes, c’étaient 9,8 millions qui étaient affectés à la DEVE pour les deux bois en 2014. Si nous arrivions à les flécher, ils pourraient être mieux utilisés. C’est pour cela que mon groupe proposait une structure dédiée avec un budget et une gestion autonome des bois afin que les 68 préconisations que nous allons présenter et débattre maintenant puissent être mises en place.
Je vous remercie.
Pour visualiser la vidéo cliquez ici
par vm2017 | Mar 1, 2024 | Conseil de Paris Urbanisme, urbanisme
Paris, le 29 février 2024
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
Par arrêté en date du 15 novembre 2023, la Maire de Paris a prescrit l’ouverture de l’enquête publique sur le projet de Plan Local d’Urbanisme bioclimatique (PLUb) arrêté les 5-9 juin 2023 par le Conseil de Paris.
Conseillère de Paris, élue du XIIème arrondissement, je vous prie de trouver en pièces jointes mes observations et propositions. Elles concernent principalement les emplacements réservés, les servitudes de mixité fonctionnelle, les espaces verts, l’OAP Construction neuve, l’OAP Bercy Charenton, ainsi que des remarques plus spécifiques au 12ème arrondissement de Paris.
Je souhaite attirer votre attention sur les emplacements réservés des parcelles de sept établissements de l’enseignement privé catholique, destinés à la création de logements sociaux, ce qui compromet leur avenir, leur modernisation et leur gestion foncière.
J’ai initié une pétition réclamant la suppression des emplacements réservés sur les terrains des établissements scolaires dans le projet de Plan Local d’Urbanisme de la Ville de Paris.
À la date de dépôt de cette contribution, la pétition a recueilli plus de 12 080 signatures.
Voici le lien de la pétition : https://chng.it/YJ8mdNyL6N
Ainsi, je me fais le relais des préoccupations des signataires de cette pétition, qui sollicitent explicitement la suppression des emplacements réservés affectant ces établissements scolaires.
Je vous remercie de prendre en considération mes observations dans le registre approprié et reste à votre entière disposition pour en discuter.
Veuillez recevoir, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres de la Commission d’enquête publique, l’expression de ma haute considération.
Contribution PLU V.Montandon
Valérie Montandon
Conseillère de Paris
Conseillère régionale Île-de-France
Conseillère de la Métropole du Grand Paris