par vm2017 | Mar 11, 2019 | Non classé
2.5.0.0La région Île-de-France s’associe en 2019 au Prix Design & Science de l’Université Paris-Saclay, programme pédagogique dirigé par le Design Spot, son centre de design. Un partenariat porté par la volonté de promouvoir cette initiative innovante et d’augmenter son attractivité à l’échelle régionale.
« La participation de la Région représente une réelle opportunité pour augmenter la notoriété du Prix Design & Science, au-delà de l’écosystème Paris-Saclay. Ce partenariat nous conforte dans notre volonté d’ouvrir le Prix à l’ensemble des écoles de design franciliennes » se félicite Vincent Créance, directeur du Design Spot.
La Région décernera sa propre distinction, le « Prix spécial Île-de-France », le 14 mars au Palais de la découverte lors de la cérémonie de clôture de l’édition 2019 du Prix Design & Science
L’équipe lauréate Île-de-France remportera une bourse de 3000 euros
La totalité des projets seront présentés le 28 mars à la cité scolaire Paul Valéry (Paris 12e), qui a vocation à devenir un lycée pilote en matière d’intelligence artificielle, à l’occasion des Journées franciliennes du numérique
Design et IA, des enjeux pour la Région
La région Île-de-France mène depuis 2017 une politique en faveur du design consistant notamment à promouvoir le design comme facteur d’innovation, mais également à initier des projets de collaboration pour répondre aux grands enjeux de demain.
L’édition 2019 du Prix Design & Science a pour thème l’intelligence artificielle, un enjeu majeur pour l’Île-de-France, notamment sur le plan économique. En effet, la Région a voté un « Plan IA » pour mettre cette technologie au service de l’économie francilienne, faire de l’Île-de-France la capitale européenne de l’IA et donner aux PME et ETI les ressources pour l’utiliser davantage.
La participation de la Région à ce Prix a donc pour ambition à la fois de promouvoir cette discipline pour convaincre les entreprises d’intégrer une démarche design, mais également de favoriser l’innovation durable et centrée utilisateur dans le domaine de l’intelligence artificielle.
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par vm2017 | Fév 28, 2019 | Conseil de Paris Ecologie
Le projet de baignade dans le lac Daumesnil illustre parfaitement la distorsion qu’il peut exister ente le lancement d’une idée séduisante au premier abord et la réalité et les contraintes de sa mise en place.
La faisabilité et les impacts écologiques sur le site, méritent une attention particulière et impliquent de ne pas se retrancher derrière des certitudes ou des postures.
La réalisation du projet de baignade naturelle dans le lac Daumesnil est loin d’être aussi écologique que ce que la majorité municipale tend à faire croire.
Au fur et à mesure de l’avancée du dossier, il s’avère que les impacts écologiques sur le site ainsi que les prévisions sanitaires pour les futurs baigneurs ne sont pas aussi anodins que prévus.
Cet aménagement conduit à excaver 8.450 m3 du lac Daumesnil , 1.800 m3 de l’Île de Bercy et 4.700 m3 de clairière, à construire 250m de mur de soutènement en béton, à poser 150 plots en béton et à construire un volume de béton de 208 m2 de surface et 8m de hauteur sous la berge.
L’ensemble des associations composant la commission départementale de la nature, des paysages et des sites ont voté contre ce projet, et le premier dossier déposé auprès de la direction qui s’occupe de la protection des personnes à la Préfecture de Police a reçu un avis défavorable dans un premier temps. J’ajoute qu’il est à déplorer que les pressions exercées en commission des sites auprès des associations ne sont pas tolérables.
Parmi les remarques de l’inspectrice des sites de Paris, plusieurs éléments dévoilent le manque de sincérité des études présentées. Ci-dessous des extraits révélateurs des impacts écologiques indéniables sur le site:
« D’une part, la présentation du projet minimise les répercussions surle site du lac Daumesnil. L’ajout d’une série d’équipements brouille le dessin du lac. Les douches, les cordons-flotteurs, les platelages ne correspondent pas à l’esprit du site.
Les perspectives d’insertion ne renseignent pas en même temps les deux zones d’accès à la baignade. Or cette simulation authentique est importante pour comprendre la prégnance des installations sur la rive et l’effet de la densité humaine qui sera de 1000 personnes maximum prévues en simultanée.
D’une manière générale, les perceptions proposées sont édulcorées et ne sont pas représentées alors qu’elles seront visibles »
« En effet le projet n’anticipe pas sérieusement le risque fort de dégradation de la végétation de l’île qui entraînera une modification substantielle de l’aspect du lac, avec un retour à l’état initial très hypothétique.
« L’aménagement aboutit à une artificialisation du sol et du sous-sol par la construction d’ouvrages de génie civil, à la fois sur l’île, dans les clairières et dans le lac »
« Conclusion : L’inspection régionale des sites a accompagné la Ville de Paris dans l’objectif de rendre le projet compatible avec le site classé. Si un progrès a été obtenu concernant certains aspects théoriques du projet, les pré-requis retenus par la Ville de Paris (création d’un bassin maçonné au sein du lac, machinerie de traitement…) conduisent à des aménagements lourds qui modifient substantiellement le site (artificialisation des sols, fragilisation du patrimoine arboré, altération du miroir d’eau, concentration de la fréquentation…), banalisant le joyau de l’art des jardins qu’est le lac »
De la même manière la délibération présentée en conseil de Paris minimise les impacts écologiques et sanitaires, et les élus du conseil de Paris n’ont ainsi pas disposé des éléments nécessaires pour être en mesure de voter ce projet
En séance du Conseil de Paris, j’ai demandé au nom du Groupe les Républicains et Indépendants le retrait de cette délibération afin que les élus disposent d’informations plus sincères et complètes concernant les impacts écologiques sur le site et des études sanitaires pour les futurs baigneurs. Mais ma demande (sous forme de vœu rattaché à la délibération) fut rejetée et la délibération a été adoptée par le vote de la majorité municipale.
L’insincérité du projet ressemble fort à la méthode déjà utilisée par la maire de Paris concernant le projet de piétonisation des berges de Seine. La commission d’enquête publique ainsi que la Haute autorité environnementale avaient pourtant émis un avis défavorable en raison notamment d’une étude d’impact incomplète. Le TA a annulé l’arrêté municipal et la délibération relative à l’aménagement des berges de Seine pour les raisons suivantes « les études d’impact comportent des inexactitudes, des omissions et des insuffisances.
Il s’agit donc ici de la même méthode d’insincérité et d’inexactitude qui prévaut dans ce projet.
Conclusion : En raison des impacts écologiques engendrés sur le site classé du bois de Vincennes, je suis défavorable à ce projet de baignade dans le lac Daumesnil et propose qu’un tel aménagement soit programmé dans un autre lieu où les impacts écologiques sur le site seront bien moindres.
Le bois de Vincennes est un poumon vert de Paris et l’ile de Bercy surnommée l’ile aux oiseaux est un sanctuaire de biodiversité. Nous avons un devoir de préservation et de transmission.
Valérie Montandon
Conseillère de Paris (XII)
Conseillère régionale Ile-de-France
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par vm2017 | Fév 7, 2019 | Conseil de Paris Propreté, Non classé
Alors que la ville de Paris se targe toujours d’être l’exemple même de la concertation, elle n’a pas dénié répondre ni consulter les deux principaux opérateurs que sont la RATP et IDFM concernant l’aménagement de la place de la Bastille. En concertation avec Vincent Roger (élu du 4ème) et Jacques Lefort (élu du 11ème), j’ai déposé en conseil d’arrondissement un vœu demandant une véritable concertation avec ces deux acteurs majeurs de la mobilité. Retrouvez le détail du voeu relatif à l’aménagement de la Place de la Bastille
En Conseil de Paris, j’ai aussi profité de la présentation de mon vœu pour rétablir quelques vérités…. je vous laisse découvrir la vidéo de mon intervention
Plusieurs courriers de la RATP et d’Île-de-France Mobilités alertent la Ville de Paris sur les impacts négatifs du plan d’aménagement de la place de la Bastille sur la circulation des autobus en raison d’une détérioration des intermodalités, de l’exploitation et de la vitesse commerciale des bus. Les deux opérateurs insistent sur le risque de blocages réguliers des lignes de bus, sur la fluidité des circulations sur la place et ses abords, sur l’évolution des temps de trajet de nos lignes de bus concernées. En effet, l’emplacement des arrêts d’autobus prévu hors de la place aura pour conséquence de les éloigner des accès des métros et de générer des correspondances entre bus plus longues ce qui pénalisera en particulier les personnes à mobilité réduite. La Ville de Paris a ignoré les demandes de concertation avec Île-de-France Mobilités et la RATP et a arrêté le projet d’aménagement sans avis préalable de deux des acteurs les plus importants de la mobilité. C’est pour cela que nous demandons que la Ville de Paris accepte d’entamer une concertation avec la RATP et Île-de-France Mobilités et prenne en considération leurs recommandations dans l’aménagement de la place de la Bastille afin d’éviter une détérioration des intermodalités et de l’exploitation des bus.
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par vm2017 | Jan 8, 2019 | Non classé
À Paris, le prix de l’immobilier est très élevé aussi bien à l’achat qu’à la location, si bien que les Parisiens vivent majoritairement dans des surfaces petites. C’est pour cela que l’espace public est très important pour les Parisiens car il est vécu justement comme une extension des espaces privés. Les espaces publics ne sont donc pas seulement que des lieux de passage, des lieux de transition, mais ce sont surtout des lieux de vie. Les Parisiens sont donc exigeants : ils veulent la conservation des espaces de respiration, des espaces verts, mais surtout leur amélioration.
Cependant, l’équipe municipale n’entend pas ce message. Il n’y a pas un Conseil de Paris où il y a un projet qui confisque cet espace de respiration pour y construire des bâtiments. Cette fois-ci, c’est la résidence des Charenton-Meuniers qui est concernée. Cette résidence est constituée de grandes barres, notamment d’une grande barre côté rue des Meuniers, qui fait plus de 12 étages, près de laquelle va être construite un nouveau bâtiment.
Il aurait été tellement plus raisonnable de créer simplement, sur la partie parking, un rez-de-chaussée pour accueillir la crèche. J’insiste : je sais très bien que, dès que l’on s’oppose à la densification, on nous dit que l’on est opposé aux crèches. Ce n’est pas le cas. Là, on aurait en effet pu prévoir un rez-de-chaussée avec une crèche sur la partie parking, mais il n’était pas obligatoire de faire un bâtiment si près des habitations, si près de cette barre de 12 étages, et qui empiète aussi sur les espaces verts.
Je voulais également faire un aparté sur la concertation puisque la mairie du 12e arrondissement se vante souvent de concertation mais là, il s’agit plus d’une information des locataires de la résidence. Il a totalement été omis la concertation des immeubles riverains qui sont, certes, des immeubles privés mais qui vont avoir cette nouvelle construction tout à fait devant leurs fenêtres. Je pense qu’une véritable concertation aurait été de les associer. Les riverains ont fait des pétitions mais ils n’ont toujours pas été entendus. Je pense que cette concertation devrait avoir lieu mais, en l’état, sur cette construction, nous nous opposerons.

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par vm2017 | Déc 22, 2018 | Conseil de Paris Education et Culture
La Mairie du 12eme envisagerait une nouvelle sectorisation des collèges Courteline et Germaine Tillion. Dans le cas où elle confirme cette volonté, J’ai alors demandé la mise en place d’un comité de pilotage dédié à l’élaboration des secteurs de recrutement en associant les équipes éducatives des deux établissements et l’ensemble des parents d’élèves
Retrouvez le vœu des collèges Courteline et Germaine Tillion que j’ai déposé en Conseil de Paris
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