Mes chers collègues, Madame la Représentante de M. le Préfet, je souhaite vous alerter sur l’absence de plan de mobilité global dans le 12e arrondissement de Paris. Les aménagements de voirie sont fréquemment modifiés sans une vision globale, sans prendre en compte les conséquences sur les flux de trafic et les engorgements qui en résultent dans nos rues.
Je tiens à souligner que les élus du groupe Changer Paris du 12e arrondissement reconnaissent l’importance de limiter la place de la voiture pour un partage équilibré de l’espace public. Cependant, nous envisageons cette réduction de manière équilibrée, cohérente et pragmatique. Le souci, dans le 12e arrondissement, c’est que les aménagements actuels semblent uniquement motivés par une idéologie anti-voiture sans discernement, négligeant ceux qui n’ont pas d’alternative, que ce soient les personnes à mobilité ou à autonomie réduite, les familles ou les commerçants et les artisans.
Les conséquences de ces changements se ressentent dans certains quartiers, avec une augmentation du trafic, des embouteillages, des conflits d’usage qui nuisent à la qualité de vie des résidents. Ces préoccupations sont également partagées par le conseil de quartier qui, je cite, « demande que les évaluations soient faites des modifications de circulation après adaptation des usages avant d’entreprendre de nouveaux aménagements ». Un nouveau plan de circulation affectant directement le quartier semble avoir déjà été élaboré en secret par les services.
Je tiens particulièrement à souligner les problèmes d’accès aux différents hôpitaux du 12e arrondissement, tels que Saint-Antoine, les Quinze-Vingts ou encore l’hôpital Rothschild. Même si de nombreuses rues concernées ne relèvent pas directement des compétences de la Préfecture, je tiens à préciser que l’accumulation, et j’insiste sur ces termes, l’accumulation et la multiplicité des modifications sur les axes secondaires affectent l’ensemble du réseau, y compris les grands axes sous la responsabilité préfectorale.
Ce sont pour toutes ces raisons, Madame la Représentante du Préfet, que nous vous sollicitons pour émettre un avis sur les aménagements de circulation sur les voies secondaires qui ont un impact direct sur les axes essentiels qui relèvent de votre compétence, décider le cas de la mise en place d’un plan de circulation à l’échelle du 12e arrondissement qui s’appuierait sur une étude d’impact global et qui assurerait des aménagements harmonieux ainsi qu’une pacification de la circulation, tout en favorisant un partage équilibré des espaces.
Les bois de Boulogne et de Vincennes sont de véritables réservoirs de biodiversité uniques au cœur de notre Ville et offrent aussi un lieu de détente, un havre de paix pour les riverains, pour les Parisiens, ainsi que les habitants des communes riveraines. Ces deux sites sont riches en termes d’usage, de patrimoine et aussi bien sûr de biodiversité. Ils représentent à eux deux l’équivalent de 5,5 fois Central Park, qui, vous le savez, est un espace vert iconique à New-York.
Nous venons d’achever une M.I.E., « Paris à 50 degrés », et il nous paraissait naturel et pertinent de proposer à notre instance une nouvelle mission d’information et d’évaluation qui se concentre sur les deux poumons verts de Paris.
Face à l’urgence climatique, les bois doivent faire partie intégrante de la vie des Parisiens, mais doivent aussi devenir des éléments clés de la réponse de la Ville face aux enjeux environnementaux. De nombreuses thématiques sont à explorer, que ce soit la préservation de la biodiversité, la gestion des espaces, l’évolution des usages, les pratiques sportives, les lieux de détente et les événements culturels, la sécurité des usagers, la lutte contre les trafics, l’accessibilité et bien sûr la collaboration avec des communes riveraines, qui, vous le savez, sont très demandeuses de participer à la gouvernance du bois de Vincennes et de Boulogne. C’est donc un audit général que nous voulons entreprendre afin d’évaluer les moyens et la stratégie de la Ville mise en œuvre pour protéger les bois et pour les rendre aux Parisiens.
Si un cadre existe déjà pour la gestion et la préservation de ces bois, qui sont matérialisés par diverses réglementations, que ce soient les conventions, les chartes, le plan arboricole, le plan Climat qui les compose, le débat sur les différents usages et la valorisation de la nature qui les compose est de plus en plus vif. Vous le savez. Les questions posées sont toujours nombreuses et précises. Elles mobilisent de plus en plus d’acteurs civils, scientifiques et institutionnels à la fois dans des réunions, des manifestations, mais aussi des pétitions, comme on a pu le voir récemment concernant le bois de Vincennes.
La M.I.E. sollicitera les acteurs impliqués dans la vie quotidienne des deux bois, les communes riveraines, je l’ai dit, mais aussi des experts externes et pourra s’appuyer sur l’expérience d’autres métropoles internationales disposant de vastes espaces boisés pour s’inspirer des bonnes pratiques. Ces réflexions auront pour objectif de faire émerger des propositions efficaces pour assurer de façon pérenne la vocation des bois d’être des espaces naturels, mais aussi des espaces de vie pour les Parisiens, pour les habitants des communes riveraines et plus largement aussi pour les Franciliens.
Il est urgent, mes chers collègues, de préserver nos bois urbains, qui sont nos véritables poumons verts de Paris.
Retrouvez mon intervention en séance du Conseil régional pour défendre le Nouvel Plan Air.
Madame la Présidente, Monsieur le Vice-Président,
Monsieur le Délégué spécial, Mes chers collègues,
Inspirez profondément…Expirez…et accordez moi toute l’attention que mérite cet innovant Plan Nouvel Air, à la fois ambitieux et pionnier sur la question de la pollution !
Avant toute chose, permettez-moi d’abord de souligner et partager avec vous une information porteuse d’espoir : l’amélioration incontestable de la qualité de l’air en Ile-de-France au cours de ces 10 dernières années. Le nombre de décès lié à l’exposition aux particuliers fines a baissé de 40% entre 2010 et 2019, selon les dernières estimations. Soit un total de 4 000 décès évités et un gain d’espérance de vie de 8 mois en moyenne par francilien !
Respirer fait partie de nos automatismes quotidiens. C’est justement pour cette raison que l’air que nous respirons doit occuper toutes nos réflexions et discussions.
Mes chers collègues, nous pouvons nous féliciter de ces très bons résultats auxquels notre plan « Changeons d’air », voté dès 2016 au début de la précédente mandature, a largement contribué. Dès notre arrivée à la tête de la Région Ile-de-France, nous avons adopté, sous l’impulsion de notre Présidente Valérie Pécresse tout une série de dispositifs novateurs, si indispensables à l’amélioration de la qualité de l’air francilien…et pourtant si délaissés par nos prédécesseurs ! Des dispositifs pourtant emblématiques tels que :
Les investissements massifs pour des transports plus propres et décarboné. Je pense notamment a l’arrêt des commande de bus Diesel que nos prédécesseurs continuaient de programmer, au remplacement des bus diesel par des bus GNV ou hybride et à l’adaptation des dépôts à l’électrique ou au biogaz.
Les expérimentations dans les stations de métro et de RER ;
Le déploiement du fonds Air-Bois ;
Les aides à l’achat de véhicules propre ;
Sans oublier le soutien à l’innovation et à la recherche.
Des dispositifs qui ont porté leurs fruits ! Alors évidemment, pas question de nous arrêter en si bon chemin : ce Plan air que nous nous apprêtons à voter est la preuve d’une politique responsable et volontariste. Vous l’avez rappelé, cher Olivier, cher Yann, la Région Île-de-France se fixe désormais un nouveau cap pour 2022 – 2027 à travers ce plan Nouvel AIR.
En tant qu’élu de terrain, je souhaite saluer la place donnée aux collectivités dans la mise en œuvre de ces nouvelles mesures. Elle est fondamentale et irrigue chacune des 8 grandes actions prévues.
Concrètement, c’est un véritable travail main dans la main qui nous est proposé grâce à la création du « réseau R » dont l’objectif est d’associer étroitement les collectivités et leur fournir une boîte à outils pour qu’elles puissent aisément se saisir de tous les soutiens régionaux mis à leur disposition.
Au travers de ce réseau, les collectivités pourront également partager de l’information, des expériences et rencontrer l’ensemble des acteurs susceptibles de les aider. Outre cette mise en commun fondamentale, ce Plan apporte des réponses locales concrètes à des difficultés du quotidien. Je pense notamment aux pollens qui empoisonnent la vie de nombreux Franciliens en créant des réactions allergiques, dont la prévalence a augmenté au cours des 20 dernières années. On estime en effet qu’aujourd’hui en France, 20 % des enfants à partir de 9 ans et 30 % des adultes seraient concernés ! Là encore, la Région est pionnière puisqu’elle a décidé de mettre en place un réseau de capteurs capable d’identifier en temps réel les pollens présents dans l’air. Cette surveillance permettra en outre d’aider les personnes sensibles à limiter leurs expositions et diminuer ainsi l’impact sanitaire de ce qui, pour certains, se transforme en un véritable fléau. Une première expérimentation sur des capteurs de pollens en temps réel est d’ailleurs déjà menée par Airparif et financée par la Région. Notre collectivité est la première à s’engager de la sorte et nous pouvons nous en réjouir !
Vous l’aurez compris, l’écologie en actes, c’est incontestablement bien nous qui la portons, très loin des slogans et autres effets de manche ! Alors aujourd’hui plus que jamais, mes chers collègues, saisissons-nous de ce plan ! Faisons de la lutte contre la pollution une priorité !
Depuis le lancement du projet de réaménagement de la place Daumesnil, les habitants et les usagers sont inquiets ; ils sont inquiets du projet de la configuration que vous avez présenté, et ils sont aussi inquiets de la concertation, ou devrais-je dire de la pseudo-concertation que vous menez.
Je rappellerai à notre hémicycle, lorsque la concertation a été lancée, qu’elle a été lancée sur un seul scénario, ce qui est assez limité lorsqu’on prétend vouloir faire de la concertation. Si vous aviez mené des réunions très ouvertes, très publiques, je mentionnerais par exemple la réunion de restitution de la concertation, la première réunion de restitution, qui était dans un nombre limité par rapport à la jauge de la mairie, mais tout de même. Vous n’avez même pas fait de retransmission en direct, alors que ce sont quand même des procédés qui, aujourd’hui, sont à développer. Beaucoup de gens n’ont pas pu s’exprimer, pendant la concertation ou lors de la restitution.
Si vous aviez mené cette concertation, de façon plus objective, vous auriez vu que les habitants et les usagers avaient des préoccupations quant à un partage mieux équilibré, entre les différents usages, soit à la sécurité des piétons, surtout en remettant les piétons au cœur du système, à une fluidité des transports en commun, à une protection du patrimoine ou encore qu’ils étaient très attachés au maintien du marché, à sa localisation et à sa fréquence.
Vous auriez vu qu’ils sont prêts et qu’ils veulent un réaménagement. Ils ne sont pas butés au statu quo. Au contraire, ils veulent un réaménagement sur le modèle de la place Nation, c’est-à-dire avec un agrandissement de l’îlot central, avec un accès facilité à la place, avec la conservation du sens giratoire et la végétalisation.
Je vous rappelle, même si cela est douloureux, dans le programme de campagne du deuxième tour de M. GRÉGOIRE, boité à l’ensemble des habitants du 12e, qu’il était marqué noir sur blanc – je le dis parce qu’au Conseil d’arrondissement, on a essayé de me faire croire que ce n’était pas vraiment cela – qu’un réaménagement de la place Félix Éboué était sur le modèle de la place Nation. Nous la réaménagerons au profit des piétons et des modalités douces. Nous la végétalisons pour en faire un vrai lieu de vie.
Pour toutes ces raisons, nous vous demandons de bien vouloir mener une étude du réaménagement de la place Daumesnil, sur le modèle de la configuration de la place Nation. Je vous remercie.
Monsieur le Maire. Mes chers collègues, c’est une délibération qui traite du bilan de concertation sur la Z.A.C. Bercy Charenton, suite à la remise à plat du projet.
On aurait pu penser que c’était une délibération qui allait simplement retraduire la consultation faite auprès des habitants, mais la majorité en a profité pour réécrire l’histoire, pourquoi pas. Je comprends que vous ayez besoin de gommer un passé douloureux, parce que c’est un dossier qui remonte à 2011. On a perdu beaucoup de temps, beaucoup d’argent du contribuable parisien.
Voilà peut-être la raison du pourquoi vous décidez de réécrire l’histoire. Pourquoi ? Parce que je vais vous citer une phrase qui revient plusieurs fois, une notion qui revient plusieurs fois dans le bilan : « La modification du projet urbain Bercy Charenton s’est imposée avec la révision du plan local d’urbanisme lancée en 2020. Il s’agissait de traduire sur ce vaste territoire les ambitions du futur P.L.U. bioclimatique pour en faire un démonstrateur de la ville de demain ».
Toute personne qui était là la mandature précédente ou qui s’intéressait déjà à ce projet sait pertinemment que la révision du projet n’a pas été faite en raison du P.L.U. bioclimatique. Elle est bien antérieure.
Dès 2011, nous avions déjà dit que ce projet était obsolète. Obsolète, car vouloir faire des tours de 180 mètres de haut enclavées entre le périphérique, les voies ferrées, et l’échangeur de Bercy était un non-sens historique et écologique bien sûr.
Il vous aura fallu beaucoup de temps. Je voulais rappeler que dès 2018, lorsqu’il y a eu le vote dans cet hémicycle, à bulletin secret, de la délibération cadre, elle a été adoptée à simplement 3 voix près.
En effet, avec le groupe Les Ecologistes, nous avions demandé un scrutin public, parce que nous savions que ce projet était loin d’être accepté. Vous voyez bien qu’à 3 voix près, ce projet avait déjà du plomb dans l’aile.
Je voulais vous rappeler ce petit point historique. Et si le projet a été remis à plat, c’est surtout parce que notre groupe, de façon constante, s’est opposé à un projet qui était obsolète.
Je voulais aussi revenir sur l’enquête publique qui a eu lieu en 2016. Cette enquête publique, certes, était sur un projet qui a été remis à plat, mais beaucoup d’objectifs avaient été maintenus. Tout d’abord, celui, par exemple, des logements sociaux. Je vous rappelle que vous projetez 57 % de logements sociaux. Pourtant, lors de cette enquête publique, il y a eu une très forte mobilisation des Parisiens et habitants qui ont dit que la concentration de logements était trop importante.
Cette forte mobilisation a conduit notamment le commissaire enquêteur à faire une recommandation. Je la cite : « La commission d’enquête recommande de plafonner le pourcentage des logements sociaux imposés au profit de logements disponibles à la vente et au logement en accession de propriété, à un taux de 50 % ».
Vous êtes largement au-dessus. Là encore, bien sûr dans le bilan de concertation, il n’y a rien qui fait référence aux logements sociaux. Je suis assez étonnée qu’une observation qui a été très fortement portée lors de la commission d’enquête, large au public en 2016 pendant plus d’un mois, n’ait pas été soi-disant énoncée dans la consultation nouvelle que vous avez faite.
Je voulais aussi revenir sur la forme de cette concertation. Vous avez choisi et annoncé sur le site de la Ville, « proposer des ateliers de concertation en non-mixité ».
Je voulais vous dire que j’avais écrit à la Maire de Paris, le 26 septembre 2022, pour l’alerter que ces pratiques étaient pour nous contraires aux valeurs de la République, et à l’article 1er de la constitution du 4 octobre 1958 qui dispose : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de race ou de religion ».
Aucun habitant ne doit être discriminé, y compris en raison de son sexe ou de son genre, plus encore dans le cadre d’une procédure de concertation par principe ouverte à tous, de surcroît organisée par une collectivité territoriale.
Je regrette que la Maire de Paris n’ait pas répondu et qu’elle ait cautionné finalement ces formes d’ateliers qui créent une assignation identitaire, tout le contraire de l’universalisme que nous défendons, nous, au groupe Changer Paris.
Si je reviens aux objectifs qui sont énoncés au bilan de cette concertation, les quatre objectifs sont très larges. Un des objectifs est écologique, de recoudre Paris avec la banlieue. Bien sûr que nous adhérons à ces objectifs. J’ai envie de vous dire, ce sont ceux que nous soutenons depuis 2011. Nous avons donc perdu beaucoup de temps et de concertations pour en arriver finalement à quelque chose d’évident.
Ces objectifs sont très généraux, mais ont au moins le mérite de porter un projet qui est un peu plus raisonnable que celui que vous aviez fait précédemment.
Je voulais quand même revenir sur un point dans un des objectifs, le premier énoncé, c’est l’enjeu métropolitain, qui est vu dans ce projet. Je suis très étonnée que récemment, lorsque j’ai fait une demande aussi bien par courrier que par vœu, au premier adjoint, en demandant que soit porté l’intérêt métropolitain pour ce projet, cette demande ait été rejetée.
Je ne comprends pas, avec les caractéristiques d’un projet qui a tout pour être métropolitain, qu’on ne demande ni l’expertise ni les aides financières à la Métropole. C’est totalement incohérent, mais peut-être que vous allez évoluer sur le sujet dans le futur.
Je vais rapidement commenter l’amendement déposé par Les Ecologistes. Monsieur MEUNIER, si vous faites cet amendement, c’est parce que je sens que vous êtes très mal à l’aise. C’est une sorte de mea culpa. Avec tout ce que vous défendez à la porte de Montreuil ou autour du périphérique, vous dites qu’il ne faut plus construire.
Là, il se trouve que le projet de Bercy Charenton, vous avez validé un projet qui construit fortement tout le long du périphérique, et vous le savez. Forcément, vous commencez à faire une sorte de mea culpa avec cet amendement qui dit, attention à la santé environnementale. En effet, les gens qui vont travailler ou vivre à côté vont avoir des problèmes.
Je trouve que vous musclez, vous bombez du torse beaucoup lorsqu’il s’agit de défendre des projets sur lesquels vous n’avez pas forcément la main. Mais dans le 12e arrondissement, vous avez une mairie écologique, et là vous avez plutôt tendance à mettre tout sous le paillasson.
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