Optimiser les parkings des résidences en renovation

Optimiser les parkings des résidences en renovation

La rénovation du  foyer de travailleurs migrants du 20-22 rue Beccaria et de ses 68 places de stationnement souterrain est une opportunité pour repenser l’organisation des parkings.

En effet, le nombre de deux roues a explosé, les  voitures diesel dans la capitale seront interdites en 2024  et  le développement des voitures électriques, des nouveaux services d’auto partage de véhicule et des vélos en « free floating » est croissant.

Il y a un déficit de places en surface et souterraines dans le quartier d’Aligre et les technologies actuelles peuvent permettre un système de mutualisation.

Parallèlement, la ville s’est fixée comme objectif  30 % des places équipées de bornes et a annoncé « préparer la révolution des parkings souterrains »

Ainsi j’ai demandé à la maire de Paris d’étudier avec Résidence Sociales de France (RSF) dans le cadre de la rénovation de la résidence du 20,22 rue Beccaria  un projet autour de la mutualisation des places de parking libres, le développement des bornes de recharges électriques, des places pour l’auto partage, pour les vélos et les deux roues motorisées

Retrouvez mon vœu relatif à la mutualisation et modernisation des parkings

Débat sur la rentrée scolaire

Débat sur la rentrée scolaire

Retrouvez mon intervention lors du débat sur la rentrée scolaire en séance du conseil d’arrondissement du 10 septembre 2018

« La rentrée s’est globalement bien passée. Nous félicitons les
agents et les services de la ville pour leur implication auprès de la communauté
éducative. Je ne reviendrai pas sur la baisse d’effectifs mais je voudrais tout de même
vous demander si des demandes de dérogations avaient été enregistrées. Je vous rappelle
qu’au cours de la mandature précédente, un élu de l’opposition siégeait dans la
commission au début du mois de septembre, ce qui représentait pour nous l’opportunité
d’avoir une vision d’ensemble de la rentrée. Cette situation était appréciable pour des
élus de l’opposition qui, bien sûr, essaient d’obtenir le maximum d’informations en une
semaine. Cela facilitait également les échanges lors de ce débat.

Concernant les rythmes scolaires, la Ville de Paris a décidé de les conserver en l’état
alors que 85 % des communes et des grandes villes les ont abandonnés. Nous aurions
souhaité que la Maire de Paris organise une consultation des familles et de la
communauté éducative. Regrouper, par exemple, les activités périscolaires le mercredi
matin aurait permis de ne pas bouleverser l’organisation des familles. Cela pourrait
s’inscrire dans le Plan Mercredi créé par Jean-Michel BLANQUER dès cette rentrée et qui
permet de recentrer le débat sur la qualité des contenus et des ateliers pour les enfants.

voeu relatif à la rentrée scolaire

La rentrée 2016 a vu le lancement du Projet Educatif Territorial (PEDT). Cette boîte à
outils permet d’inciter aux valeurs républicaines. De nombreux autres dispositifs existent
également. Vous en parlez d’ailleurs dans votre communication. Nous avons le budget
participatif, l’action « Tous mobilisés »… Mais avez-vous un premier retour à nous
communiquer sur le PEDT ?
L’expérimentation de la cour Oasis à l’école Daumesnil est une bonne chose mais c’est
encore mieux lorsque l’on conserve des cours et des espaces de respiration déjà existants
au lieu de les bétonner.
Cela me permet de faire une transition avec la cité scolaire Paul Valéry et de répondre à
M. TOUZET. Suite aux différentes réunions qui ont eu lieu en 2018, un programme de
maintenance renforcée a été élaboré par la Région. En attendant les travaux de
rénovation, de nombreux travaux de maintenance (les câblages informatiques, le Wifi, le
matériel, les peintures de circulation) ont été effectués cet été. Les travaux pour les
sanitaires se prolongeront jusqu’à la Toussaint. Les élèves et les enseignants pourront
ainsi travailler dans de meilleures conditions en attendant les grands travaux de
rénovation. Merci. »

Nouveau PLU: proposition de sanctuarisation des espaces verts

Je vous prie de trouver ci joint mon intervention lors du débat sur la modification du PLU

Monsieur le Maire,

En préambule, permettez-moi, Monsieur MISSIKA, de vous dire que la réponse que vous avez faite à notre présidente de groupe sur le dépôt hors délai du P.L.U. et de l’ensemble des documents avant les Conseils d’arrondissement, n’est pas satisfaisante. Cela prouve peut-être le peu d’intérêt que vous avez pour cette instance locale, et cela traduit et explique votre absence au dernier Conseil d’arrondissement lors du débat du P.L.U., dans le 12e arrondissement.

Avec ces 21.000 habitants par kilomètre carré, Paris est, de loin, la capitale la plus dense d’Europe et devance aussi des villes telles que Tokyo, Séoul, en termes de densité urbaine. Ainsi, il est légitime que les Parisiens aspirent à plus d’espaces de respiration dans leur ville. La modification du P.L.U. était l’occasion de sanctuariser les espaces verts et les espaces de respiration. En l’état, il se pourrait bien que ce soit un rendez-vous manqué.

La Ville affiche, certes, des objectifs favorisant la végétalisation de Paris, à savoir 100 hectares, soit 30 hectares supplémentaires dans ce P.L.U. Or, encore faut-il réserver les parcelles à cette fin. Les espaces verts ne sont pas aujourd’hui tous classés en zone urbaine verte, ce qui permet et rend plus facile le changement des destinations. C’est pour cela que notre groupe, à travers différentes propositions, vœux et amendements, vous demande de bien vouloir sanctuariser les espaces verts et les espaces de respiration dans la ville, de recenser ces espaces et de les annexer au P.L.U.

Cette volonté de densifier la ville est visible à travers différentes parcelles et projets en cours. Dans le 12e arrondissement, le projet de rénovation de la cité scolaire Paul-Valéry est, certes, nécessaire, mais à la vue de ce P.L.U., on voit que vous voulez créer de nouvelles voies de circulation. Le projet qui se profile est une véritable densification, avec la création de bâtiments bien supérieurs en nombre aux bâtiments existants.

C’est pour cela que nous vous demandons de bien vouloir faire en sorte que le projet d’extension immobilière sur la cité soit abandonné et que soient maintenus simplement les équipements sportifs,les équipements d’ordre scolaire, universitaire et de petite enfance sur ce site et que toutes les surfaces dédiées aux espaces de récréation, de détente et espaces verts soient maintenues.

J’attire votre attention sur le fait que nous sommes favorables à la végétalisation des toits, mais que ces derniers ne doivent pas se substituer aux espaces verts au sol. C’est aussi dans ce même état d’esprit que nous vous demandons de pérenniser aussi les équipements sportifs Léo-Lagrange, sur la future Z.A.C. « Bercy Charenton ». Je me réjouis de découvrir un vœu sur table de l’Exécutif qui va dans ce sens.

De même, le 12e arrondissement n’est pas le seul arrondissement concerné. Il existe aussi dans le 17e arrondissement, par exemple, des projets de construction qui ne doivent pas réduire la place du végétal, notamment celle des espaces verts remarquables, ou se situer en zone dense au sein des ensembles de logements sociaux, comme c’est le cas au 98, rue des Dames, ou encore au 230, rue de Courcelles.

Pourquoi une volonté aussi affichée de vouloir densifier notre ville et de bétonner un peu plus la Ville de Paris ? La réponse est claire : c’est-à-dire densifier coûte que coûte pour créer du logement social dans des zones qui sont pourtant pourvues déjà de logements sociaux. De nombreux quartiers à Paris ont vu, en effet, la mixité sociale se fragiliser. L’exclusion systématique de la classe moyenne dans des attributions de logements sociaux a fragilisé le vivre ensemble dans certains quartiers. C’est dans cet état d’esprit que nous vous préconisons aussi que, sur la base d’un découpage de quartiers I.R.I.S. de l’I.N.S.E.E., il ne soit plus construit de logements sociaux lorsque le taux excède un tiers de l’ensemble des logements, afin de garantir une véritable mixité sociale dans nos quartiers et de ne pas constituer des quartiers ghettos.

Je tiens à préciser que ce dispositif ne concerne ni le logement intermédiaire, ni les rénovations urbaines. Il concerne la préemption, le reconventionnement et la construction dans des quartiers déjà fortement pourvus.

Merci.

Des fiascos en escadrille!

Les errements de gestion de la Maire de Paris ne cessent de s’accumuler.

85 M€ de recettes ont été perdues à la suite de l’annulation par la justice du contrat des panneaux publicitaires JCDecaux.

Après 5 mois de déploiement anarchique, le nouveau service Vélib’ n’est toujours pas opérationnel. Un manque flagrant d’anticipation et de graves négligences ont été révélés.  Les vélos électriques et l’overflow ont été retirés alors qu’il s’agissait des deux principales nouveautés pour les utilisateurs.

De plus, les sociétés Streeteo et Moovia missionnées pour contrôler le stationnement cumulent de graves dysfonctionnements : contrôles fictifs, agents non assermentés ou violents, erreurs de verbalisations auprès d’usagers en règle, de policiers ou médecins etc…

Enfin, alors que le contrat Autolib avec la ville de Paris a permis à la société Bolloré de bien se positionner dans le secteur de la mobilité électrique et de remporter de nombreux contrats, ceux sont les parisiens qui vont payer l’ addition salée, au moins 120 M€ (55% des 234 M€). Avec un taux d’utilisation des véhicules trop faible, une explosion des coûts et une offre inadaptée, le risque industriel sera donc supporté par le contribuable.

Et pendant ce temps, les autres dépenses de fonctionnement continuent d’augmenter plus vite que l’inflation. Depuis 2016, Anne Hidalgo utilise un artifice comptable (offert par François Hollande avant son départ) lui permettant de combler son trou budgétaire en enregistrant le montant des loyers des logements sociaux à l’avance et ce jusqu’en 2078 ! Pourtant, les recettes fiscales ont augmenté de 20 % depuis 2013 et la dette a augmenté de 50 %…

La propreté, une priorité pour Paris

La propreté, une priorité pour Paris

Depuis 2014, pas moins de 4 plans de propreté lancés par Anne Hidalgo et son équipe  se sont succédés… Avez-vous ressenti une différence ? Non, si ce n’est une dégradation de notre environnement !

La séance du conseil de Paris du mois de février a été marquée par la présentation des 45 préconisations de la Mission d’Information et d’Évaluation (MIE) sur la politique parisienne en matière de propreté présidée par Florence Berthout

24 heures à peine après avoir feint de les partager  la Maire de Paris a rejeté en bloc la proposition de délibération de notre groupe « la propreté, une priorité pour Paris ».

Ces mesures avaient pourtant le mérite d’être financées et adossées à un calendrier précis  et de permettre la mise en place d’actions prioritaires pour lutter efficacement contre la saleté des rues de Paris :

Nous proposions de :

– renforcer les moyens humains afin de rattraper la baisse ininterrompue depuis 2001 : pour recruter sans délai les 84 personnes nécessaires aux « brigades volantes des arrondissements », alors que le budget 2018 ne prévoit la création que de 8 postes, et doter le service de dératisation des 30 postes supprimés depuis 10 ans.

– mettre en œuvre un plan d’urgence pour les matériels doté d’une enveloppe budgétaire, afin d’en finir avec l’indisponibilité du quart du parc d’engins et déployer le mobilier de propreté qui fait tant défaut : corbeilles de rues plus capacitaires et fermées, sanisettes, cendriers, etc. ;

– lancer une assistance à maîtrise d’ouvrage, une mission sur la nécessaire réforme de la Direction de la Propreté et de l’Eau (DPE), pour s’attaquer enfin aux racines de l’absentéisme que sont le manque de reconnaissance, les inaptitudes non anticipées et la dilution des responsabilités en raison d’une chaîne managériale trop longue ;

– confier aux arrondissements de nouvelles prérogatives, sur la base du volontariat, pour leur donner les moyens d’assurer la propreté des rues au plus près des réalités, avec une réactivité plus forte.

Pour la 3e année consécutive, la communication de la Maire de Paris en matière de propreté restera donc sans lendemain.

Cerise sur le gâteau, pendant que les élus travaillaient au sein de la MIE sur la politique parisienne en matière de propreté, c’est à dire qu’ils auditionnaient les différents acteurs du secteur et recueillaient les remontées du terrain, Madame Hidalgo dépensait 224550 € pour un rapport de 14 pages sur l’avis des parisiens sur l’état de la propreté de la ville….