par vm2017 | Déc 21, 2020 | Conseil de Paris Economie
J’ai fait la proposition que le 12e arrondissement soit pilote pour la mise en place de sociétés coopératives d’intérêts collectifs (SCIC) afin d’aider les commerçants dans le quotidien et face à la crise. Ces sociétés rassemblent plusieurs acteurs, qu’il s’agisse des institutionnels, des commerçants, des conseils de quartier, des acteurs associatifs. L’objectif est de rassembler et de créer des synergies afin de formaliser une entraide active entre les commerçants et les acteurs du quotidien. Ce partenariat donnerait la possibilité de mutualiser les moyens numériques, comme le développement de la digitalisation des commerçants, ou encore les plateformes numériques, des solutions logistiques, comme la gestion du dernier kilomètre, ou encore des services administratifs,
L’échelle du 12e arrondissement est pertinente pour le lancement d’un tel dispositif.
Retrouvez mon vœu relatif aux aides aux commerçants et mon intervention en Conseil de Paris

par vm2017 | Avr 12, 2019 | Conseil de Paris Economie
Retrouvez la vidéo de mon intervention en Conseil de Paris

Mes chers collègues,
je voulais attirer votre attention sur la difficulté de trouver un stage ou un contrat d’apprentissage, ou encore une formation professionnelle. Vous proposez des solutions que la Ville de Paris peut mettre en place de façon assez facile, peu coûteuse, et même pas du tout coûteuse.
Vous le savez, les stages et l’apprentissage sont avant tout un moyen d’apprendre, mais aussi d’avoir une première expérimentation professionnelle. Cependant, décrocher un contrat relève souvent du parcours du combattant pour des personnes qui n’ont pas d’expérience ou de réseau, ou encore, d’ailleurs, une source de grand stress pour les jeunes et leurs familles, surtout lorsque le stage ou l’apprentissage est obligatoire pour valider un diplôme ou un cursus.
Il se trouve que les offres de formation ne sont pas suffisantes pour satisfaire le nombre de demandes de stages et de contrats d’apprentissage. C’est pourquoi nous considérons qu’il faut arriver à mettre en place de nouvelles mesures innovantes et dynamiques. C’est ce que nous avons fait à la Région Ile-de-France, avec un dispositif qui s’appelle « 100.000 stages pour les jeunes », qui consiste à demander et obliger tous les organismes et établissements qui perçoivent des subventions publiques à proposer des stages ou des contrats d’apprentissage, ou de formation professionnelle, aux jeunes.
A titre d’exemple, en 2017, 1.714 organismes ont reçu une subvention supérieure à 10.000 euros de la part de la Ville de Paris. Vous imaginez bien que l’on pourrait transposer ceci en proposant 1.714 stages supplémentaires aux jeunes Parisiens. C’est pourquoi nous avons déposé un vœu, afin que vous insériez, dans les conventions de subvention de plus de 10.000 euros aux associations et collectivités, une clause de recrutement d’au moins un stagiaire, un apprenti ou un jeune en formation professionnelle pour deux mois minimum.
Avant de conclure, je voulais rejoindre les propos de ma collègue Anne TACHÈNE, pour souligner que, dans cette communication, vous ne mentionnez ni les actions, ni les interactions qu’il peut y avoir avec la Région Ile-de-France, un peu comme si Paris était totalement hors sol, comme une île isolée. Pourtant, à la Région Ile-de-France, nous avons déposé et fait de nombreuses mesures et actions, notamment pour relancer et attirer les investissements, comme le guichet « Choose Paris Region » pour orienter et accompagner les entreprises étrangères. Nous avons aussi relancé le tourisme, avec un nouveau site Internet pour les touristes qui combine les transports et les activités culturelles, un soutien très profond à la filière hôtelière, ou encore le déploiement de commissariats mobiles pour compenser l’image catastrophique d’insécurité qui était véhiculée en dehors de Paris.
Enfin, nous avons aussi aidé les entreprises grâce à des dispositifs de la gamme « up », « INNOV’up », « TP’up », « PM’up », qui accompagnent toutes les catégories d’entreprises, aussi bien petites que grandes, commerçants et artisans.
Je vous remercie.
Valérie Montandon
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par vm2017 | Avr 20, 2018 | Conseil de Paris Economie
En Conseil d’arrondissement du 16 avril 2018, les groupes de la majorité municipale ont déposé un vœu pour demander à ce que le Gouvernement revienne sur son projet de réforme de la SNCF. Je m’y suis opposée pour les raisons suivantes énoncées dans mon intervention:
« La réforme de la SNCF nous paraît incontournable. Et ce vœu qui –au détour, je le précise aussi –n’a pas forcément sa place en Conseil d’arrondissement, montre aussi à quel point la majorité socialiste du 12eme est marquée par une idéologie d’un autre temps.
La division actuelle des compétences de la SNCF engendre une inefficacité. Par exemple, dans une même gare, ce n’est pas la même direction de la SNCF qui gère les quais, les panneaux selon le lieu où ils se trouvent, ou encore les verreries. En effet, cette réforme devrait permettre d’avoir un chef de gare qui coordonne tout ceci, et cela nous semble de bon sens. La réforme permettra également de se mettre en conformité avec l’ouverture à la concurrence. Là encore, je ne pense pas que le CA soit le lieu de débats sur l’ouverture à la concurrence, surtout que celle-ci a été actée il y a de nombreuses années, et notamment sous des mandatures de gauche. Nos pays voisins se sont ouverts à la concurrence. Par exemple, l’Allemagne, il y a plus de 20 ans, ce qui a permis une diminution de plus de 25% des coûts. Ou encore l’Italie, qui l’a fait en 2012, avec une diminution du prix des billets pour les voyageurs. Alors, que défendez-vous avec ce vœu? Beaucoup de fantasmes, j’ai l’impression. Tout d’abord, le statut des cheminots. Vous le savez très bien, cela a été répété, les cheminots actuels ne verront pas de modifications sur leur statut, ils le conserveront; seuls les nouveaux entrants ne seront pas contractualisés. C’est pareil, beaucoup de fantasmes aussi sur la privatisation. Les titres seront incessibles. C’est-à-dire que la SNCF, en effet, restera au capital détenu par l’État, et non pas privatisée. Le seul point vis-à-vis duquel nous pensons qu’il faut effectivement rester vigilant est celui du maintien des lignes dites «petites». Mais là encore, si l’on regarde l’exemple de l’Allemagne, qui en conduisant des réformes similaires, a pu voir se développer ces lignes sur des territoires plus éloignés. Si bien que, vous l’avez bien compris, nous voterons contre ce vœu, en espérant ne pas avoir tout le temps à répondre, en Conseil d’arrondissement, de vœux qui ne nous concernent pas et qui sont purement nationaux. »
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par vm2017 | Oct 14, 2015 | Conseil de Paris Economie
Une fois de plus, la majorité s’est divisée sur des dossiers de fond. Le groupe des Verts et des communistes ont voté « CONTRE » le contrat de renommage permettant de financer une partie de la rénovation du POPB. La droite et le centre ont ainsi apporté leur voix pour faire passer cette délibération et ont ainsi évité aux contribuables parisiens de payer la facture ( de plus de 4 millions d’euros par an) des divisions de la majorité que les groupes politiques la composant ont su dissimiler le temps de la campagne municipale.
Je vous propose de retrouver mon intervention en Conseil de Paris.
Chers collègues, c’est en 1979 que le Maire de Paris Jacques CHIRAC, avait pris la décision de l’aménagement de la salle polyvalente du Palais Omnisports de Paris, P.O.P.B. Cet équipement fut l’un des tout premiers pour le développement du quartier de Bercy mais aussi pour tout l’Est parisien.
Aujourd’hui, nous nous apprêtons à voter pour autoriser que le nom de l’entreprise Accor soit accolé au nom de cet équipement phare du 12e arrondissement mais aussi de tout Paris. Je peux comprendre, Monsieur BONNET, votre regret que le nom d’un équipement parisien soit finalement associé à un sponsor. Mais ce débat a déjà eu lieu en septembre 2011.
En septembre 2011 en effet, la Ville de Paris a signé une délégation de service public avec la société anonyme SAEPOPB pour gérer la rénovation et l’exploitation du Palais Omnisports de Paris Bercy. A cette époque, l’ensemble des groupes politiques du Conseil de Paris a validé le modèle financier, un modèle financier qui repose en effet sur le « naming ».
Aujourd’hui, est-il responsable de remettre en cause cet équilibre financier de la rénovation de Bercy Arena ? Surtout, dois-je vous rappeler que les finances de la Ville ne le permettent pas. En effet, votre mauvaise gestion depuis 14 ans a épuisé toutes les ressources d’investissement et d’ailleurs il vous manque encore 300 millions d’euros pour boucler le futur budget. Aujourd’hui, vous proposez que la rénovation du P.O.P.B. incombe aux contribuables parisiens, ce qui n’est pas responsable.
Si les groupes politiques des « Verts » et des Communistes étaient tant hostiles à la notion de « naming », je ne comprends pas que nous n’ayons pas entendu votre mécontentement pendant la campagne 2014. En effet, vous auriez dû soulever ce débat plutôt que d’être préoccupés à négocier vos places au Conseil de Paris au détriment de vos convictions.
Cela dit, aujourd’hui, nous devons donner notre accord sur le choix du sponsor et le fait de cela soit une entreprise française, en l’occurrence Accor, est une bonne nouvelle. C’est une entreprise qui a des complémentarités d’activité avec l’Arena. Cela permettra notamment, je pense, de pouvoir développer le complexe hôtelier dans le 12e arrondissement, notamment autour du POPB, et c’est un nouveau partenariat qui se veut certainement propice. L’accord financier est correct et c’est pour cette raison que notre groupe politique validera bien sûr le « naming ».
Nous voulons bien entendu réaffirmer que nous serons très vigilants sur le fait qu’un équipement sportif autre portera le nom du sportif Alain Mimoun et que cela soit proposé très prochainement en accord, bien sûr, avec sa famille. Nous avons soutenu le vœu précédemment à ce sujet. Mais nous voterons positivement cette délibération, permettant le choix de la société Accor pour le « naming » de la Bercy Arena.

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par vm2017 | Sep 28, 2015 | Conseil de Paris Economie
Le jeudi 24 septembre dernier, le ministère de l’économie a publié le décret permettant aux commerces localisés au sein de 12 zones touristiques internationales ( ZTI) d’ouvrir le dimanche et tous les soirs de la semaine jusqu’ à minuit. Bercy a précisé que les ouvertures devront se faire « en concertation avec les salariés par accords de branches, de groupe, de territoires ou d’entreprises ».
Ces zones, qui ne représentent que 6% de la capitale, contribueront à créer de l’activité économique et de l’emploi. Bercy village dont l’ouverture des commerces le dimanche avait été interdite en 2011, avait perdu 25 à 30 % de chiffres d’affaires et estimait un potentiel d’une centaine de créations d’emplois.
Une passe d’armes s’est déclenchée entre la Maire de Paris Anne Hidalgo et le Ministre de l’Économie Emmanuel Macron. Les édiles municipaux socialistes et leurs alliés (sauf PRG) crient au scandale. Si l’exécutif parisien avait pris ses responsabilités et étudié lui-même le redécoupage des zones touristiques, le ministre n’aurait pas été obligé de les déposséder de ce dossier.
Mais après avoir « fait miroiter » bon nombre d’entreprises et d’ associations de commerçants pendant des années, refusé toutes les propositions de l’opposition municipale ( voir encadré ) et fait perdre encore 6 mois en créant une MIE (Mission d’Information et d’Évaluation ) du travail dominical et nocturne débouchant sur un statut quo, le passage en force d’Emmanuel Macron est le bienvenu sur ce sujet porteur en termes d’emploi et d’attractivité.
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