par vm2017 | Juin 5, 2025 | Conseil de Paris Economie
Je remercie le Medef Paris pour son invitation à débattre sur les stratégies de collaboration entre collectivités et acteurs privés au salon de l’AMIF ( Association des Maires d’Ile-de-France). J’ai eu l’occasion de confronter nos points de vue avec des collègues du Conseil de Paris et candidats aux prochaines municipales de 2026 : Maud Gatel, Pierre-Yves Bournazel et Emmanuel Grégoire.
Avec le Groupe Changer Paris au Conseil de Paris, nous portons une volonté politique claire : renforcer les partenariats entre acteurs publics et privés. Ce n’est pas seulement une ambition, c’est une exigence. L’attractivité économique est essentielle pour l’avenir de notre capitale.
J’ai eu l’occasion de partager plusieurs propositions concrètes :
🔹 La création d’un Conseil d’évaluation économique des politiques publiques, indépendant, réunissant économistes, entrepreneurs, syndicats. Objectif : chiffrer, anticiper et évaluer les effets des politiques sur l’emploi, l’investissement et l’attractivité de Paris.
🔹 La création de comités d’experts publics/privés – réunissant acteurs économiques, institutionnels et techniques – est une démarche essentielle pour enrichir la décision publique grâce à une expertise concrète issue du terrain.
La Région Ile-de-France a été très active en la matière, avec la mise en place de conseils stratégiques qui guident l’élaboration des politiques publiques.
Je peux en témoigner à travers mon expérience au sein du Conseil stratégique du design. La région accompagne aussi l’innovation des entreprises avec des dispositifs d’accompagnement financier et d’expertise. Ceux sont 130 PME industrielles qui en ont bénéficié depuis 2024.
🔹 La promotion des SCIC – Sociétés Coopératives d’Intérêt Collectif, un outil de gouvernance partagée. Elles fédèrent partenaires publics, privés et citoyens autour de projets à fort impact local ou sectoriel, dans la durée.
Enfin, nous avons réaffirmé deux priorités fortes :
✅ La mise en place d’un plan de mobilité spécifique pour Paris, dans une logique de co-construction avec les acteurs concernés.
✅ Une refonte ambitieuse de la politique du logement, pour permettre à celles et ceux qui travaillent à Paris – notamment la classe moyenne et les apprentis – de ne plus être contraints de vivre loin de leur lieu de travail. Aujourd’hui, 60 % des salariés qui travaillent à Paris n’y résident pas.
par vm2017 | Jan 6, 2025 | Conseil de Paris Economie
Je me suis exprimée sur les conséquences du PLU bioclimatique concernant l’immobilier parisien et, plus largement, sur ses impacts économiques, tant au niveau local que national. Les contraintes urbanistiques qui pèsent sur le secteur tertiaire affectent non seulement l’activité économique, mais aussi l’épargne des ménages et des entreprises.
Sans compter que ces mesures seront contre-productives également sur le plan environnemental, en freinant les rénovations thermiques pourtant si nécessaires
Alors que la crise de l’immobilier persiste et que l’instabilité politique de notre pays exacerbe l’incertitude économique, la ville de Paris a intégré dans son plan d’urbanisme des contraintes qui semblent déconnectées des réalités conjoncturelles, techniques et environnementales. Ces choix risquent de renforcer l’attentisme et d’accentuer les fragilités du tissu économique, en mettant sous pression un secteur déjà éprouvé.

« Le pastillage entraîne une réelle dépréciation des biens et c’est très compliqué techniquement et financièrement de rajouter du logement dans des immeubles tertiaires » reproche Valérie Montandon (LR/Changer Paris) – La dépêche
« La préemption de logement ne fabrique pas de https://www.ladepeche.fr/2024/12/22/reequilibrer-bureaux-et-logements-la-delicate-ambition-parisienne-12408359.phpnouveaux logements, mais crée au contraire des tensions sur le marché privé » pointe Valérie Montandon – La Tribune
« La promesse des 300 hectares d’espaces verts supplémentaires se réduit finalement au recyclage d’espaces existants. Même les cimetières sont mis à contribution pour tenter de « ressusciter » cette mesure irréalisable », épingle Valérie Montandon, conseillère Changer Paris du XIIe arrondissement de Paris – ActuEnvironnement.com
par vm2017 | Déc 18, 2024 | Conseil de Paris Economie
Invitée par le Medef Paris, j’ai participé à un débat au Salon de l’Immobilier d’Entreprise (SIMI), aux côtés de mes collègues du Conseil de Paris : Fatoumata Koné, présidente du groupe Les Écologistes, Geoffroy Boulard, maire du 17ᵉ arrondissement, et Emmanuel Grégoire, député de Paris et principal artisan du nouveau Plan Local d’Urbanisme (PLU) bioclimatique de la capitale.
Face à Emmanuel Grégoire, j’ai exprimé une opposition claire à ce PLU, dont je dénonce les effets contre-productifs sur l’attractivité de Paris et sur l’environnement. J’ai plaidé pour une politique du logement plus équilibrée, en faveur des classes moyennes, avec un effort accru pour développer le logement intermédiaire – un enjeu majeur aujourd’hui ignoré par la majorité municipale.
Alors que 60 % des salariés travaillant à Paris vivent en dehors de la ville, la pénurie de logements intermédiaires pousse les jeunes actifs et les familles à revenus moyens vers la périphérie. Le logement intermédiaire est devenu l’angle mort du PLU conçu sous la responsabilité d’Emmanuel Grégoire.
Les contraintes imposées par ce PLU bioclimatique, telles que la servitude de mixité fonctionnelle (obligation de créer du logement social lors de restructurations de bâtiments tertiaires de plus de 5 000 m²) ou le pastillage (emplacements réservés à du logement social), introduisent une incertitude forte pour les investisseurs, les promoteurs et les épargnants. Elles freinent les rénovations thermiques pourtant essentielles à la transition environnementale, en ignorant la réalité de la restructuration des bâtiments existants.
Avec notre groupe « Changer Paris », je défends une vision alternative : celle d’une capitale attractive, capable de soutenir ses acteurs économiques tout en répondant aux défis sociaux et écologiques avec pragmatisme et cohérence.
par vm2017 | Fév 28, 2024 | Conseil de Paris Economie
Tribune de Valérie Montandon publiée par Causer le 28 février 2024
Pour conserver une unité de façade, les différentes composantes de la gauche parisienne marquée par de profondes divisions se sont radicalisées autour de l’idée de miner le secteur privé. Cette hostilité s’étend du domaine économique jusqu’à l’enseignement. La majorité d’Anne Hidalgo a posé les bases dès le préambule du débat sur le Plan Local d’Urbanisme (PLU), en décrivant notre capitale comme un « soleil noir ». Ils prônent ainsi la décroissance économique, démographique et qualitative de Paris et s’y engagent activement.
L’enfer est pavé de bonnes intentions
L’introduction du PLU Bioclimatique, censé promouvoir des valeurs environnementales, s’avère être une manœuvre politique qui, loin d’être écologiquement vertueuse, semble plutôt justifier des restrictions et des mesures contreproductives visant directement les acteurs du secteur privé. Premièrement, le PLU prévoit une « servitude de mixité fonctionnelle » pour les bâtiments tertiaires de plus de 5000 m², obligeant à inclure 10% de logements dans les projets de rénovation majeure. Cette exigence pourrait fortement dissuader les propriétaires de réaliser des rénovations clés, telles que l’amélioration énergétique ou la modernisation pour répondre aux nouveaux besoins.
Le PLU introduit également l’Urbascore qui évalue les projets immobiliers sur des critères environnementaux et sociaux. Cette méthode, combinant des aspects techniques et qualitatifs, peut entraver l’octroi de permis de construire, en introduisant un niveau de subjectivité qui ouvre la porte à diverses interprétations et à des recours juridiques à foison ! Le PLU impose aussi des restrictions sur le droit de propriété, notamment via le « pastillage » qui limite l’usage de plus d’un millier de parcelles, en les désignant comme « emplacements réservés ». Les propriétaires concernés voulant rénover ou restructurer leur bien doivent se plier à des contraintes strictes, notamment la création d’un pourcentage de logements sociaux qui oscille souvent entre 30% et 100%. De surcroît, le « droit de délaissement » présenté par l’Exécutif parisien comme moyen de sortie pour ces propriétaires, avantage surtout la Ville de Paris dans les transactions foncières, en raison d’une détermination judiciaire des prix de cession en cas de litige, écartant ainsi les principes du libre marché.
Sept établissements de l’enseignement catholique dans la panade
L’équipe d’Anne Hidalgo a en ligne de mire non seulement le secteur économique mais aussi l’enseignement privé. Attractif, ce dernier accueille 37% des élèves parisiens, classant ainsi l’Académie de Paris parmi celles avec le taux le plus faible d’élèves dans le public. Les listes d’attente pour les établissements privés s’allongent tandis que l’évitement de la sectorisation publique s’accroît. La majorité ne remet jamais en cause sa politique, que ce soit en matière de logement, de gestion du cadre de vie, des mobilités, de la sécurité, ou encore du système d’affectation des élèves dans les lycées, Affelnet, qu’elle a accompagné pendant plusieurs années. Les établissements d’enseignement privé qualifiés par les écologistes de « symbole d’entre soi et de recul de la mixité sociale » sont une cible récurrente malgré les efforts des établissements privés en matière pédagogique, de mixité et d’inclusion notamment à travers des initiatives comme les classes ULIS et les classes pour allophones. Le projet de PLU n’aura pas épargné non plus ces établissements. Il prévoit du « pastillage » sur les terrains de sept établissements de l’enseignement privé catholique, réservé pour la création de logement social, compromettant leur avenir, leur modernisation et leur gestion foncière.
Il ressort que le projet de PLU Bioclimatique et les emplacements réservés en vue de la réalisation de logements n’ont pas été conçus pour protéger et verdir, mais pour offrir une base juridique à des projets de densification et de destruction d’espaces verts et de respiration. Ainsi la majorité des bâtiments ciblés par le « pastillage » par la ville de Paris sont soit occupés, soit en bon état. Conformément aux propositions que nous avons émises lors du débat au Conseil de Paris, nous recommandons donc que la Ville cible principalement les propriétés qui restent durablement vacantes ou qui sont insalubres. Il est également crucial de promouvoir la rénovation ou la conversion des immeubles en travaillant sur l’incitation et en améliorant l’anticipation de la réversibilité, afin de soutenir une gestion plus efficace et durable de l’urbanisme.
Faut-il en déduire que l’objectif de l’équipe d’Anne Hidalgo, ce n’est plus de gérer une ville endettée à hauteur de 10 milliards d’euros, mais d’organiser la municipalisation de la capitale financée grâce aux impôts et notamment à l’augmentation de 62% de la taxe foncière prélevée sur les propriétaires privés encore présents? Le secteur privé est-il encore le bienvenu dans la capitale? Pour être taxé, oui; pour coexister, non !
par vm2017 | Fév 23, 2022 | Conseil de Paris Economie
Merci, Madame la Maire. J’avais déposé ce vœu en novembre dernier et c’est vrai que je l’avais retiré, parce que M. BLOCHE m’avait dit qu’un comité de suivi avait été mis en place, mais c’était avant de savoir que ce comité de suivi ne s’était réuni que deux fois, dans un cadre où il y avait simplement des présentations sans échanges, sans dialogue avec le rectorat, et surtout il n’y a pas de suivi.
Donc, vu que c’est une cause qui me tient à cœur, je me suis permise, pour accélérer les choses, de redéposer ce vœu. Je voulais vous dire, je l’avais précisé la dernière fois, que je ne voulais pas rouvrir le débat de fond sur Affelnet et sur l’utilisation de l’indice I.P.S., l’indice de position sociale.
Sur le fond, notre groupe a réitéré notre volonté de trouver un juste équilibre entre mixité sociale et méritocratie, car en effet, sur le système actuel, nous considérons que le mérite des élèves n’est pas assez pris en compte. Mais là encore, je ne souhaite pas rouvrir ce débat.
Le point sur lequel je focalise en ce moment, c’est sur le calcul de l’I.P.S. L’I.P.S. prend un tableau de pondération avec des points qui sont attribués selon les métiers des parents. Et là où cela ne va pas, c’est qu’à postes égaux, on retrouve des points différents entre les hommes et les femmes.
Dans cet hémicycle, je crois que nous nous retrouvons régulièrement et collectivement sur la lutte contre les différences entre les hommes et les femmes, et notamment pour une meilleure prise en compte et une égalité salariale entre les hommes et les femmes. Et là, nous utilisons un indice qui fait tout à fait le contraire.
Je ne vous prendrai que deux exemples dans la grille. Pour un chef d’entreprise de plus de 10 salariés, le nombre de points pour une mère subit une décote de quasiment 10 % par rapport à celui qu’il serait si jamais c’était un père.
Pareil, je prends deux extrêmes, entre chômeur et chômeuse, ils n’ont pas le même nombre de points. Là encore, une mère chômeuse subit une décote de 6 % par rapport à s’il s’agissait d’un père.
Si vous voulez continuer à utiliser une telle référence, sans rien dire, qui est contraire à toutes nos luttes communes, continuons, mais je ne suis pas d’accord. C’est donc pour cela que je vous demande de nouveau de saisir le ministère de l’Education, afin de demander une réforme d’Affelnet et de ne plus utiliser l’I.P.S. sous sa forme actuelle, qui est un indice sexiste.

par vm2017 | Nov 23, 2021 | Conseil de Paris Economie
Mes chers collègues, cette communication est l’occasion pour notre groupe Changer Paris de rappeler aussi notre engagement de longue date, aux côtés de notre présidente Rachida DATI, pour l’égalité entre les hommes et les femmes. Depuis des années, nous ne cherchons pas uniquement à affirmer un principe universel, mais bien à lui trouver des applications partout, dans la vie privée, dans la vie professionnelle et dans la vie sociale.
En ce sens, nos collectivités territoriales ont en effet un rôle majeur à jouer dans ce combat, parce qu’elles sont l’organe de gouvernance le plus proche des citoyens et donc le plus à même d’entreprendre des actions, dont la traduction dans les faits est concrète et quasi immédiate. Cela est valable d’ailleurs pour la Région Ile-de-France et cela est aussi valable pour la Ville de Paris.
L’égalité est plus qu’un principe, c’est un droit qui doit être garanti dans notre République. Ce droit concerne tous les aspects de la vie politique, économique, sociale, environnementale et culturelle. Aussi les collectivités sont-elles d’un niveau d’intervention pertinent pour combattre les inégalités en agissant en collaboration avec les acteurs locaux et en entreprenant des actions concrètes. Il est nécessaire qu’elles s’engagent pleinement, qu’elles soient motrices et exemplaires.
Bien des efforts ont déjà été faits. Je ne voudrais pas m’attarder trop longtemps, mais à la Région Ile-de-France, je voulais mettre en avant le Centre Hubertine Auclert, que vous connaissez bien, qui promeut une culture d’égalité et contribue activement à la lutte contre les violences faites aux femmes.
La Région a mis en place également de nombreux appels à projets en faveur de l’égalité hommes-femmes et pour lutter contre les discriminations. En 2021, ce sont 21 associations qui ont été aidées. Enfin, pour l’égalité salariale, la Région aussi est active, elle effectue actuellement un rattrapage salarial pour les femmes dirigeantes pour qu’elles touchent justement des salaires similaires aux hommes ; elle a dépensé rien que cette année 538.000 euros.
Les collectivités, parisienne et régionale, sont donc volontaristes, mais il reste encore du chemin à faire. Bien d’autres efforts doivent être consentis pour donner toute leur place aux femmes dans nos administrations. Pour cela, nous devons continuer de lutter pour réduire les stéréotypes. C’est vrai que nous n’avons pas toujours les mêmes moyens. Nous avons souvent les mêmes objectifs avec vous, mais pas toujours les mêmes moyens.
Nous ne sommes pas favorables aux budgets genrés. Nous pensons aussi que des communications sont maladroites, à l’instar de l’écriture inclusive, par exemple, qui tend plus à discréditer ce combat qui a réellement donné toute leur place aux femmes. Non, en effet, cela doit passer par une communication normale, claire, sans stéréotypes, qui prenne en compte les femmes et sache les mettre en valeur à leur juste place.
De même, cela doit passer aussi par la formation. Là encore, non pas idéologique et légère comme celle que vous demandez d’assurer à votre amie et ancienne militante Caroline DE HAAS qui se limite à l’explication de la différence entre la dragounette et la drague. Non, c’est par une formation sérieuse plutôt sur le respect dû à chacun, par la valeur de la diversité dans notre milieu professionnel.
Cela doit aussi passer par la fin d’un tabou sur l’emploi dans certains métiers considérés comme exclusivement masculins ou féminins. Nous ne devons pas nous concentrer uniquement sur des métiers d’encadrement, mais aussi sur tous les autres où les inégalités demeurent, comme la petite enfance, les soins, la maintenance et la sécurité.
Et au sujet des stéréotypes, je me permets de faire un peu de teasing. J’aurai l’occasion d’y revenir dans un petit moment, lors de la présentation d’un vœu dans cette même Commission où je dénonce la grille de pondération des métiers sur laquelle se fonde l’indice I.P.S., qui est l’indice de position sociale, où les hommes ont plus de poids que les femmes à poste égal et qui doit être profondément révisée. Pour nous, c’est justement montrer que nous mettons en application tout ce que nous sommes en train de dire lors de ce débat.
Il reste du chemin à faire pour lutter contre les violences, ne plus tolérer aucun harcèlement en notre sein, et à ce sujet la Ville de Paris n’a pas su avoir le niveau de prévention auquel elle aurait pourtant dû prétendre ces dernières années. Il est primordial d’accueillir, d’écouter, de soutenir et d’orienter nos agents en souffrance, et de prévenir toute forme de violence dans nos services comme dans cet hémicycle.
Nous devons aussi permettre une meilleure articulation entre les différents temps de vie pour garantir un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Le télétravail est en soi une belle opportunité qu’il ne faut pas laisser passer, tout comme le soutien à la parentalité et la facilitation de l’accès des mères et pères de famille lors de leurs démarches administratives.
Pour finir, nos efforts doivent aussi être intensifiés pour promouvoir la mixité et la culture d’égalité à Paris. Les managers doivent être amenés à une réflexion sur l’égalité, afin qu’ils puissent accompagner justement les femmes dans leur évolution professionnelle, et le cas échéant dans la prise de responsabilités.
La communication a aussi son importance, quand il s’agit de permettre la visibilité d’événements importants, comme la Journée internationale contre les violences faites aux femmes qui aura lieu, comme chaque année, le 25 novembre prochain.
Mes chers collègues, c’est ainsi que nous relèverons ensemble le défi qu’est la mise en place d’une égalité réelle entre les hommes et les femmes, pour nos agents comme pour tous les Parisiens qui verront nos collectivités prendre le chemin de l’exemplarité.
Et j’ai envie de vous dire aussi, collectivement, chers collègues – ce n’est pas la première fois d’ailleurs que nous nous faisons cette réflexion -, je crois que le jour où il n’y aura pas que des femmes qui s’inscriront sur de tels sujets, là aussi nous aurons peut-être fait une avancée.
Merci.