Pelouses hybrides

Pelouses hybrides

Les pelouses du stade de Pershing et celui de Polygone sont en piteux état, ce qui ne permet pas aux usagers et aux associations de sport de pratiquer correctement leurs activités dans de bonnes conditions. Les nombreux clubs, que ce soient des clubs parisiens ou des clubs des communes voisines, n’ont pas de créneau et ne disposent pas de terrain de proximité de qualité pour s’entraîner, mais aussi pour organiser des rencontres.

Ceux sont les raisons pour lesquelles, j’ai déposé le vœu demandant à la Maire de Paris de lancer une étude et un plan de financement sur l’opportunité de mettre en place une pelouse hybride sur les stades concernés, surtout ceux qui sont endommagés, comme le stade Pershing et le Polygone dans le bois de Vincennes.

retrouvez mon intervention en Conseil de Paris et mon vœu relatif aux  Pelouses hybrides dans les stades

Plan propreté 2016

Plan propreté 2016

Caisse des écoles du 12eme: un rapport troublant!

Caisse des écoles du 12eme: un rapport troublant!

La Caisse des écoles du 12e arrondissement de Paris, notamment chargée de la restauration scolaire, a fait l’objet de graves problèmes de gestion depuis 2001, révélés par le magazine le Point en date du 15 septembre 2014[1].

L’état de la Caisse des écoles suscite de légitimes questions. Lorsque la droite a quitté le pouvoir en 2001, elle a laissé une réserve financière en bons du Trésor de 1,2 millions d’euros et 3 centres de vacances. Ces centres de vacances ont depuis été vendus pour éponger des déficits ! Et, jusqu’en 2014, l’exécutif a refusé de communiquer sur la situation financière de la Caisse.

La maire de Paris a prétendu jouer le jeu de la transparence avec l’opposition démocratique mais refuse de transmettre les documents permettant de mesurer les irrégularités révélées par la presse.

Ainsi, alors que la ville de Paris reconnaît que l’Inspection générale de la ville de Paris a effectué une enquête administrative qui a fait l’objet d’un rapport rendu fin juin 2014[2], elle a refusé de le transmettre malgré les multiples demandes des élus UMP en Conseil d’arrondissement[3]. Cet épisode illustre le mépris dans lequel la majorité tient l’opposition, arguant que celle-ci devrait se contenter de lui faire confiance.

Avec Matthieu SEINGIER, conseiller d’arrondissement les Républicains, nous avons été contraints de faire une demande officielle de communication de ce rapport.

Cette demande ayant été refusée, sous des prétextes fallacieux, nous avons saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (la CADA) qui a rendu le 19 mars 2015 un avis favorable à la communication.

Il est important de rappeler que le refus de communiquer ce rapport était illégal. Pourtant le maire de Paris n’a toujours pas adressé ce rapport à l’opposition.

Face à tant d’obstruction, nous n’avons donc eu d’autre choix que de saisir le tribunal administratif pour qu’il enjoigne au maire de transmettre ce rapport. Par un jugement du 28 janvier 2016, le Tribunal administratif a enjoint Anne Hidalgo à nous communiquer le rapport qu’elle voulait nous cacher.

Ce rapport (établi après les élections municipales bien sûr !) est éloquent : non-conformité aux règles comptables et sociales, absence d’appel d’offre, dilapidation de l’argent public…

[1] « Paris : la gestion  catastrophique des cantines scolaires du 12e » publié dans LePoint.fr le 15 septembre 2014 (http://www.lepoint.fr/politique/paris-la-gestion-catastrophique-des-cantines-scolaires-du-12e-15-09-2014-1863352_20.php) ou « Paris : la caisse des écoles du 12e arrondissement perquisitionnée », LePoint.fr du 16 avril 2014 (http://www.lepoint.fr/justice/paris-la-caisse-des-ecoles-du-12e-arrondissement-perquisitionnee-16-04-2015-1922107_2386.php).

[2] Communiqué de presse du 15 septembre 2014 publié sur le site de la Ville de Paris

[3] Extrait du CR du Conseil du 12e arrondissement du 3 novembre 2014

AccorHotels Arena : une élue de droite responsable face à une majorité divisée dans le 12eme

AccorHotels Arena : une élue de droite responsable face à une majorité divisée dans le 12eme

Une fois de plus, la majorité s’est divisée sur des dossiers de fond. Le groupe des Verts et des communistes ont voté « CONTRE » le contrat de renommage permettant de financer une partie de la rénovation du POPB. La droite et le centre ont ainsi apporté leur voix pour faire passer cette délibération et ont ainsi évité aux contribuables parisiens de payer la facture ( de plus de 4 millions d’euros par an) des divisions de la majorité que les groupes politiques la composant ont su dissimiler le temps de la campagne municipale.

Je vous propose de retrouver mon intervention en Conseil de Paris.

Chers collègues, c’est en 1979 que le Maire de Paris Jacques CHIRAC, avait pris la décision de l’aménagement de la salle polyvalente du Palais Omnisports de Paris, P.O.P.B. Cet équipement fut l’un des tout premiers pour le développement du quartier de Bercy mais aussi pour tout l’Est parisien.

Aujourd’hui, nous nous apprêtons à voter pour autoriser que le nom de l’entreprise Accor soit accolé au nom de cet équipement phare du 12e arrondissement mais aussi de tout Paris. Je peux comprendre, Monsieur BONNET, votre regret que le nom d’un équipement parisien soit finalement associé à un sponsor. Mais ce débat a déjà eu lieu en septembre 2011.

En septembre 2011 en effet, la Ville de Paris a signé une délégation de service public avec la société anonyme SAEPOPB pour gérer la rénovation et l’exploitation du Palais Omnisports de Paris Bercy. A cette époque, l’ensemble des groupes politiques du Conseil de Paris a validé le modèle financier, un modèle financier qui repose en effet sur le « naming ».

Aujourd’hui, est-il responsable de remettre en cause cet équilibre financier de la rénovation de Bercy Arena ? Surtout, dois-je vous rappeler que les finances de la Ville ne le permettent pas. En effet, votre mauvaise gestion depuis 14 ans a épuisé toutes les ressources d’investissement et d’ailleurs il vous manque encore 300 millions d’euros pour boucler le futur budget. Aujourd’hui, vous proposez que la rénovation du P.O.P.B. incombe aux contribuables parisiens, ce qui n’est pas responsable.

Si les groupes politiques des « Verts » et des Communistes étaient tant hostiles à la notion de « naming », je ne comprends pas que nous n’ayons pas entendu votre mécontentement pendant la campagne 2014. En effet, vous auriez dû soulever ce débat plutôt que d’être préoccupés à négocier vos places au Conseil de Paris au détriment de vos convictions.

Cela dit, aujourd’hui, nous devons donner notre accord sur le choix du sponsor et le fait de cela soit une entreprise française, en l’occurrence Accor, est une bonne nouvelle. C’est une entreprise qui a des complémentarités d’activité avec l’Arena. Cela permettra notamment, je pense, de pouvoir développer le complexe hôtelier dans le 12e arrondissement, notamment autour du POPB, et c’est un nouveau partenariat qui se veut certainement propice. L’accord financier est correct et c’est pour cette raison que notre groupe politique validera bien sûr le « naming ».

Nous voulons bien entendu réaffirmer que nous serons très vigilants sur le fait qu’un équipement sportif autre portera le nom du sportif Alain Mimoun et que cela soit proposé très prochainement en accord, bien sûr, avec sa famille. Nous avons soutenu le vœu précédemment à ce sujet. Mais nous voterons positivement cette délibération, permettant le choix de la société Accor pour le « naming » de la Bercy Arena.

Contre les conventionnements

Contre les conventionnements

Pour atteindre la promesse des 30%, la ville gonfle artificiellement le nombre de logements sociaux livrés avec  le conventionnement. Cela consiste faire passer des logements qui étaient à loyer libre sous les catégories techniques appelées PLAI, PLUS et PLS et de les intégrer ainsi dans la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains). Il ne s’agit ainsi pas de création de logement supplémentaire puisque la Mairie se contente de transformer des logements existants sans réaliser de logements PLI  destinés à la classe moyenne. Et c’est pourtant cette catégorie qui peine à se loger à Paris aussi bien dans le parc privé que dans le parc public qui pâtit de ces opérations.

Je me suis toujours opposée à ces conventionnements en Conseil d’arrondissement et en Cconseil de Paris. Au contraire, je milite pour  une augmentation du nombre de logements intermédiaires destinés à la classe moyenne

Retrouver mon vœu  relatif à la mise en oeuvre d’un plan PLI pour le 12ème arrondissement. voeu PLI 12eme   

et contre les conventionnements:  VOEU 12ème DLH 156 conventionnement